«En face» de Bourdin, Pécresse regrette que «trop de femmes ont eu peur de porter plainte»

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REUTERS/Sarah Meyssonnier

Invitée de l'émission politique La France dans les yeux sur BFMTV présentée par Jean-Jacques Bourdin, la candidate LR pour l'élection présidentielle a pris la parole en début d'émission pour expliquer pourquoi elle avait hésité à venir ce mardi soir.

Une mise au point. La candidate LR pour l'élection présidentielle Valérie Pécresse a pris la parole au début de l'émission politique La France dans les yeux sur BFMTV présenté par Jean-Jacques Bourdin. « Je me suis clairement posé la question de la participation à cette émission ce soir », a-t-elle tout d'abord expliqué, rappelant qu'une « plainte » avait été déposée contre « monsieur Bourdin » et qu'une enquête pour agression sexuelle avait été ouverte. « C’est à la justice de trancher et je respecte la présomption d’innocence », a-t-elle ajouté. « Le combat contre le harcèlement sexuel est un combat personnel pour moi. Trop de femmes ont eu peur de porter plainte. Présidente de tous les Français, je ne laisserai pas les femmes avoir peur de porter plainte », a-t-elle ajouté. « Je vous dis ça en face ». Jean-Jacques Bourdin a répondu qu'il contestait les faits dont il est accusé.

Le groupe Altice Media, propriétaire de RMC et BFMTV, a annoncé dimanche lancer une enquête interne « pour s'assurer qu'aucun fait de ce type n'a été porté à la connaissance des managers ou collègues des intéressés (plaignante et mis en cause) ». « Nous ne minimisons pas cette accusation ni lui donnons une dimension disproportionnée », avait déclaré au « Parisien » Marc-Olivier Fogiel, directeur général de BFMTV, assurant qu'« il n’y a rien qui empêche Jean-Jacques Bourdin de faire son travail ». Les SDJ de BFMTV, RMC et RMC Sport se sont pour leur part interrogées « sur la pertinence du maintien à l'antenne de Jean-Jacques Bourdin le temps de l'enquête ».

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