Fair-play financier: pourquoi les huis clos ne vont pas plomber le PSG et l’OM

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La semaine dernière, l’UEFA déclarait que l’Instance de Contrôle Financier des Clubs (ICFC), chargée de veiller à la bonne application du fair-play financier, allait déférer l’Olympique de Marseille pour non-respect de l’accord de règlement.

Cette entente prévoyait de garantir un déficit maximum autorisé de 30 millions d’euros au 30 juin 2020. Seulement, l’ICFC, en rouvrant une enquête, considérait que l’OM serait potentiellement incapable d’assurer ces résultats, avec un déficit déclaré de plus de 90 millions d’euros sur l’année fiscale 2019.

A cela se rajoutait l’événement pandémique du coronavirus, qui allait contraindre tous les clubs, y compris l’OM, à jouer les prochaines rencontres à huis clos ou devant 1.000 personnes maximum, donc à renoncer aux recettes de billetterie potentielles. Il n’en fallait pas moins pour inquiéter les fans, apeurer par la perspective de sanctions de l’UEFA.

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Le règlement de l’UEFA intègre les événements exceptionnels

Pourtant, il se pourrait que cela soit un mal pour un bien. Le règlement sur l’octroi de licence aux clubs et le fair-play financier semble en effet intégrer ces cas de force majeur non liés à la volonté des équipes.

Dans son annexe XI, les articles E et F prévoient que "des événements extraordinaires ou des circonstances qui échappent au contrôle du club" et "l'impact financier quantifiable sur le club d'événements économiques de...

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