"Il faut des actes, sinon des clubs vont mourir" : que pense le football amateur des élections à la FFF ?

Denis Menetrier
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"Je suis ravi qu’on pense enfin à nous parce qu’on est les enfants pauvres du football." Président de l’Olympique Saint-Quentin, club de National 2, Didier Dubois ne cache pas son soulagement à la lecture des propositions des trois candidats à la présidence de la Fédération française de football (FFF). Samedi 13 mars, il scrutera, comme les 15 000 clubs amateurs répartis sur tout le territoire français, le résultat de l'élection du nouveau président de la fédération.

Comme les autres dirigeants de clubs amateurs, Didier Dubois ne vote pas directement mais désigne un membre de l’Assemblée générale qui choisira le futur président. Un système de grands électeurs à l’américaine, qui confirme la distance qui peut exister au quotidien entre les amateurs et la FFF. Pourtant, la campagne à laquelle participent les trois candidats que sont Noël Le Graët, Michel Moulin et Frédéric Thiriez, est l’occasion d’un rapprochement. Car le football amateur est plus que jamais au centre du jeu.

Les trois candidats ont fait du football amateur l’objet principal de leur campagne électorale. Depuis plusieurs semaines, Thiriez, par exemple, martèle son message, publie des lettres ouvertes et ne cesse d’interpeller Le Graët sur la gestion, par la FFF, du football amateur dans...

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