Femmes et dirigeantes sportives, les présidences des fédérations françaises encore très peu féminisées

Louise Gerber
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"Osez prendre des responsabilités dans le sport." Huit ans après, l'invitation de l'ancienne ministre des Sports, Marie-George Buffet, à destination des femmes tient toujours. Si, samedi 6 mars, la fédération française de football américain va élire une présidente, les deux listes enregistrées étant menées par des femmes, cette élection fait (presque) figure d'exception dans le monde du sport français.

À la tête de seulement 13 des 115 fédérations agréées par le ministère, les femmes sont peu nombreuses à être aux commandes d'instances sportives. Un constat encore plus frappant si l'on ne s'intéresse qu'aux fédérations olympiques : sur 36, seulement deux – la fédération des sports de glace représentée par l'ancienne patineuse, Nathalie Péchalat, et celle de hockey, dirigée depuis janvier par Isabelle Jouin – ont élu des présidentes.

Une féminisation des instances enclenchée depuis cinq ans

Les instances exécutives des fédérations françaises ont l'obligation d'avoir un certain nombre de femmes dans leur composition, en vertu de la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. Dans les fédérations où les femmes représentent un quart des licences ou davantage, au moins...

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