Femmes et enfants gazés, pas de match, le déplacement cauchemar des supporters nîmois à Marseille

Des enfants en larmes, des femmes et des personnes d’un certain âge courant pour échapper aux gaz lacrymogènes lancés par les forces de l’ordre, le tout en pleine nuit. Depuis quelques heures maintenant, d’inquiétantes vidéos tournent en boucle sur les réseaux sociaux, relayées par des amoureux de tous clubs, de Bordeaux à Saint-Etienne en passant par Paris et Montpellier. Des passionnés de ballon qui, unanimement, s’indignent du traitement infligé à leurs homologues nîmois.

Samedi, alors que les fans de l’OM présents au Vélodrome ont plutôt vécu un bon moment de football, avec la victoire de Dimitri Payet et des siens face aux Crocos (3-1), plusieurs centaines de supporters gardois ont en effet vécu de leur côté une soirée cauchemardesque. Pas parce que leur équipe a perdu, non, mais parce que leur déplacement de Nîmes jusqu’à Marseille - l’un des plus courts de la saison - a tourné au calvaire.

Un départ de Nîmes à 400 ou 450

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Pour comprendre l’origine d’un tel fiasco, il faut se référer à un arrêté pris par la préfecture de police des Bouches-du-Rhône la semaine passée. A quelques jours du match OM-Nîmes, cette dernière a choisi de n’autoriser que 200 supporters nîmois à se déplacer au stade, interdisant à tous les autres d’accéder au Vélodrome "et de circuler ou de stationner sur la voie publique dans les 1er, 2e, 6e, 7e et 8e arrondissements de la commune de Marseille".

Sauf que les supporters...

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