Foot - Affaire sextape - Me Sylvain Cormier, avocat de Karim Benzema, se dit « sidéré » par le jugement

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Sylvain Cormier et Antoine Vey, les avocats de Karim Benzema, semblaient sonnés par la lourdeur de la peine prononcée à l'encontre de leur client mercredi par le tribunal de Versailles dans l'affaire de la sextape de Mathieu Valbuena : un an de prison avec sursis et 75 000 € d'amende. Quelques minutes après l'annonce de la condamnation de Karim Benzema à un an de prison avec sursis et à 75 000 € d'amende, ses avocats Mes Cormier et Vey ont réagi. Sonnés, ils n'ont pas mâché leurs mots à l'égard du tribunal. C'est Me Sylvain Cormier, l'avocat historique de la star madrilène, qui a pris la parole en premier : « La réaction est une réaction de colère devant une décision qui est parfaitement contradictoire, il a été clairement énoncé par le tribunal que Benzema n'était pas au courant des manoeuvres préalables, et à la fin, on nous dit qu'il ne pouvait ne pas savoir, sans preuves. On le condamne à une peine sévère, injuste. On est sidérés par ce jugement. L'appel s'impose, Karim Benzema sera innocenté car il n'a rien à se reprocher. » Me Antoine Vey, avocat de Karim Benzema « Manifestement, son absence a compté dans la décision » C'est Me Vey qui a enchaîné : « C'est un mauvais résultat car il ne correspond pas à la réalité des faits. Comment, en n'étant pas informé des sous-jacents de l'affaire, Karim Benzema a pu être le complice de ce projet ? Je pense qu'il y a une dénaturation de certaines écoutes téléphoniques, dont il n'a été retenu que des éléments négatifs alors que je rappelle qu'il y a aussi des éléments positifs qui auraient dû insuffler le doute. L'appel est incontestable. Monsieur Benzema viendra s'en expliquer et à mon avis, la lumière sera faite. Il a toujours une position systématique sur les faits et il continuera le faire. Il viendra s'il n'est pas retenu par un motif professionnel. Manifestement, son absence a compté dans la décision, on peut le regretter puisque c'est une démarche dont nous avions informé le tribunal. » Interrogé sur l'utilisation à plusieurs reprises du mot « mensonge » par le président du tribunal, Me Cormier a estimé que la présentation des faits était « une présentation tronquée, presque truquée. Karim Benzema s'est contenté de proposer l'aide de son ami, il n'y a pas de mensonge, il n'y a pas de subterfuge, il n'est au courant de rien. »

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