Foot - ALL - Bayern - Bayern : Rummenigge recadre Flick et annonce qu'il ne le libèrera pas pour le poste de sélectionneur

L'Equipe.fr
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Karl-Heinz Rummenigge, le président du Bayern Munich, a affirmé ce dimanche dans le quotidien Die Welt qu'il ne laisserait pas partir son entraîneur Hansi Flick après l'Euro afin de remplacer Joachim Löw, l'actuel sélectionneur de la Mannschaft. Le patron du Bayern Munich a indiqué dimanche avoir signifié « sans équivoque » à son entraîneur Hansi Flick qu'il ne le libèrerait pas pour devenir sélectionneur national, et appelé au retour au calme après des tensions internes avec le directeur sportif, Hasan Salihamidzic. Depuis que Joachim Löw a annoncé qu'il quitterait ses fonctions à la tête de la Mannschaft à l'issue de l'Euro (11 juin - 11 juillet), Hansi Flick, qui fut son adjoint entre 2006 et 2014, laisse planer le doute sur ses intentions en refusant d'exclure de quitter le club bavarois avant la fin de son contrat en 2023. « Pas une probabilité, un fait » Face aux remous que cette situation provoque en interne au sein du vainqueur de la dernière Ligue des champions, le patron du Bayern Munich, Karl-Heinz Rummenigge, a signifié dimanche qu'un départ cet été de son entraîneur était exclu. « Ce n'est pas une probabilité, c'est un fait », a-t-il lancé dimanche dans le quotidien Die Welt. « Nous avons tout intérêt à aller au bout de ce que nous avons contractuellement décidé » avec Hansi Flick, nommé en novembre 2019, et « je lui ai signifié sans équivoque » lors d'un entretien, a ajouté l'homme fort du club bavarois, soulignant que l'intéressé avait pris note « de manière professionnelle » de cette mise au point. « Attention à ne pas faire pire que la famille royale d'Angleterre » Il n'est pas sûr toutefois que le chapitre soit pour autant définitivement clos car, par ailleurs, Hansi Flick, en dépit des succès du club (6 titres au cours de la dernière saison), entretient des relations conflictuelles Hasan Salihamidzic. Les deux hommes s'opposent autour de la politique de recrutement du Bayern. Sur ce point aussi, Karl-Heinz Rummenigge a exhorté au retour au calme. « Il s'agit de ce que j'appellerais des affaires de famille et, de ce point de vue, nous devons faire attention à ne pas faire pire que la famille royale d'Angleterre », a-t-il lancé, dans une allusion aux tensions récentes chez les Windsor après l'interview du prince Harry et de son épouse Meghan Markle.