Foot - ANG - Un arbitre viré de la Premier League explique qu'une vidéo à l'humour douteux est à l'origine de sa disgrâce

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Bobby Madley raconte sur son blog que s'il n'est plus apparu en Premier League depuis 18 mois, c'est que la vidéo privée d'une blague douteuse est parvenue à la commission des arbitres qui l'a sanctionné. L'ancien arbitre de Premier League Bobby Madley a révélé qu'il avait été licencié en raison d'une vidéo qu'il a décrit comme une « blague d'humour noir » entre amis mais qui est parvenue à ses employeurs qui l'ont écarté. Il n'a plus officié dans l'élite depuis août 2018 et le Professional Game Match Officials Limited (PGMOL) avait expliqué à l'époque qu'il déménageait en Norvège. En réalité, le sifflet de 32 ans a révélé mardi sur son blog que cette vidéo, où il se moquait d'un handicapé, a été transmise au PGMOL, ce qui a donné lieu à une audience disciplinaire officielle et à son congédiement. Le récit de Bobby Madley sur son blog « J'étais assis dans ma voiture avec mon téléphone à la main quand une personne qui présentait une déficience de la marche est passée devant moi » Madley explique qu'il voulait commenter un article de presse dans lequel l'ancien arbitre Mark Halsey racontait qu'il avait commis des erreurs en raison de son surpoids. « J'étais assis dans ma voiture avec mon téléphone à la main quand une personne qui présentait une déficience de la marche est passée devant moi », détaille Madley. « Sur la vidéo, j'ai écrit : "J'ai une chance de gagner la course des parents cette année." Hors contexte, je reconnais que cela peut paraître honteux, mais mon idée était de tourner la plaisanterie contre moi-même. » Comment cette vidéo est-elle parvenue à la commission des arbitres ? Madley explique qu'il l'avait envoyée en privé à quelqu'un en qui il avait confiance, qu'elle était destinée à n'être rien d'autre qu'une blague et ne devait pas être vue par quelqu'un d'autre. Il avoue que son « monde s'est effondré » quand la vidéo a fuité. Et termine en précisant que la décision de l'exclure n'était à ses yeux « ni nécessaire ni proportionnelle à (sa) faute ». « Ces dix-huit derniers mois ont été une torture mentale pour moi », conclut-il.

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