Foot - BEL - Thorgan Hazard, le couteau suisse de la Belgique : « Ce n'est pas facile mais j'aime ce changement »

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Le milieu de Dortmund Thorgan Hazard, utilisé à de nombreux postes à Dortmund, devrait retrouver celui de piston gauche samedi avec la Belgique qui reçoit l'Estonie. Blessé et forfait, Thorgan Hazard a manqué début octobre la phase finale de Ligue des nations perdue par la Belgique (2-3 face à la France, 1-2 face à l'Italie, 3e place). Il devrait retrouver sa place dans le couloir gauche du 3-4-2-1 face à l'Estonie ce samedi à Bruxelles. lire aussi Wout Faes (Reims) : « Je m'amuse » « Dans quel état d'esprit retrouvez-vous la sélection belge ?
Bon et positif. J'ai manqué les deux derniers rassemblements sur blessure. Ça faisait un moment que je n'étais pas revenu. Et cela me permet de revoir Eden (son frère). On est là pour finir le travail et se qualifier pour la prochaine Coupe du monde samedi. Quel est votre niveau physique ?
Je me sens beaucoup mieux. J'ai connu des soucis en début de Championnat. J'ai traîné ce mal pendant six semaines. Petit à petit, le coach (Marco Rose) m'a remis dans l'équipe. Moi, je voulais revenir plus vite. Mais finalement, cette méthode m'a fait du bien. C'était mieux d'y aller tout doucement. J'ai retrouvé des jambes. J'ai disputé 90 minutes lors du dernier match (défaite 1-2 à Leipzig). Pendant ce temps, j'ai regardé à distance les copains. C'est toujours un peu difficile. « Et encore, lors du dernier match, j'ai fait la deuxième période arrière gauche dans une défense à quatre à plat... » Quel regard portez-vous sur les défaites en Ligue des nations ?
Tout le monde a été déçu. On espérait remporter ce premier trophée. Il n'y a qu'un vainqueur. Il y avait quatre grandes équipes. Cela s'est joué sur de petits détails. On fait une magnifique première période face à la France. Puis ils nous bousculent en deuxième et on leur offre des cadeaux. Il va falloir se relancer dès samedi. Comprenez-vous le relatif désamour dont font désormais l'objet les Diables Rouges ?
C'est normal d'être déçu, que le public s'impatiente. J'attends moi aussi beaucoup de mon équipe. Avant, c'était difficile de se qualifier pour les grands tournois. Désormais, c'est devenu normal. On voit le plus loin possible. On essaie d'aller jusqu'à la fin. La France, L'Italie, l'Espagne ou la Belgique pouvaient toutes remporter cette Ligue des nations. Mais pour ça, il faut que tout le monde soit là, qu'il n'y ait pas de blessés et que les détails basculent en notre faveur. À Dortmund, l'entraîneur vous a replacé en position plus axiale derrière l'attaquant...
Et encore, lors du dernier match, j'ai fait la deuxième période arrière gauche dans une défense à quatre à plat... Il m'a demandé si je l'avais déjà fait. Non. Mais il m'a utilisé à ce poste. Avec moi, c'est toujours pareil du fait de ma polyvalence. Quand il y a des absents, on fait appel à moi. J'essaye de faire de mon mieux. Je joue ailier gauche, ailier droit, en soutien de l'attaquant. Ce n'est pas facile mais j'aime ce changement, bouger partout, apprendre. » lire aussi Le point sur le groupe E

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