Foot - Bleues - De Almeida-Tounkara (Bleues), une alternative à l'épreuve de l'Estonie

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Les deux anciennes joueuses de Juvisy, Elisa De Almeida et Aïssatou Tounkara, ont une nouvelle occasion, contre l'Estonie, de prouver qu'elles représentent une relève sérieuse en défense centrale, en l'absence de Wendie Renard et Griedge Mbock.

Mardi, en arrivant en salle de presse, Viviane Asseyi a chambré Elisa De Almeida. « À ton tour Père Fouras », a lâché en plaisantant l'attaquante du Bayern Munich à la nouvelle défenseuse du PSG, dont la voix était enrouée. Ce vendredi soir, contre l'Estonie en qualifications à la Coupe du monde 2023, il vaudrait mieux que De Almeida ait entièrement retrouvé ses capacités vocales car elle sera vraisemblablement titulaire en défense centrale au côté d'Aïssatou Tounkara. En l'absence des Lyonnaises Wendie Renard et Griedge Mbock, toutes deux blessées, c'est l'association que devrait choisir Corinne Diacre.

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« Je ne suis pas inquiète, on a déjà eu à pallier l'absence de Wendie face à la Slovénie(3-2, le 21 septembre) avec la titularisation de De Almeida, associée à Tounkara », a d'ailleurs rappelé la sélectionneuse, qui n'a convoqué qu'une seule autre défenseuse centrale de métier, Hawa Cissoko (2 sélections en 2017).

Trois sélections ensemble, aucune sans but encaissé
De Almeida (23 ans, 11 sélections) et Tounkara (26 ans, 25 capes), qui ont joué ensemble à Juvisy (devenu Paris FC) entre 2016 et 2018, se connaissent bien et ont déjà été associées à trois reprises en équipe de France A : face à l'Angleterre (3-1) et aux États-Unis (0-2) en avril et donc en Slovénie. Si les Bleues ont remporté deux des trois rencontres, elles n'en ont terminé aucune sans encaisser de but.

Mais De Almeida ne s'affole pas : « Je connais ses qualités, elle connaît les miennes, on arrive à se compléter sans forcément se parler, cela nous facilite la tâche, assure l'ancienne Montpelliéraine. Tounkara, l'une des vice-capitaines des Bleues, se veut aussi rassurante. « Que je joue avec Wendie (Renard), Elisa (De Almeida) ou Griedge (Mbock), peu importe, il faut qu'on trouve des automatismes avec tout le monde parce qu'on ne sait pas ce qui peut se passer demain », a-t-elle confié à l'AFP.

Diacre, elle, y voit une occasion pour ces joueuses, habituellement remplaçantes en sélection, d'engranger de l'expérience. « Il faut leur faire confiance », demande la patronne des Bleues.

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