Foot - Bleues - Amandine Henry, capitaine des Bleues, allume Corinne Diacre : « J'en ai marre de ça »

L'Equipe.fr
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Amandine Henry, la capitaine de l'équipe de France, a accepté d'évoquer les problèmes relationnels avec Corinne Diacre en sélection. « Peut-être que ça me met en danger mais si ça peut aider l'équipe de France, je le fais. » « Je sais que je prends un risque, si je ne le fais pas moi, qui va le faire. » Amandine Henry, la capitaine de l'équipe de France, a pris la parole, dans une interview accordée à Canal + et diffusée dans le Canal Football Club. La milieu de l'Olympique Lyonnais est revenue sur la décision de Corinne Diacre de ne pas la retenir pour le rassemblement d'octobre de l'équipe de France. « J'étais un peu choquée, il fallait que je me remette en cause, je me suis dit qu'il y avait une qualification pour l'Euro. Ce n'était pas le timing, je me suis dit ''ne sois pas égoïste, montre l'exemple. Mets tes états d'âme de côté. » Henry raconte que la discussion avec Diacre a duré « 14-15 secondes ». « Ce coup de fil-là, j'étais choquée elle me dit que la liste sort demain, ''tu n'y seras pas par rapport à tes performances actuelles''. Je reste choquée, je dis ok bon match au revoir. » Amandine Henry assure que cette discussion « restera gravée dans (son) coeur ». Amandine Henry, à propos de la Coupe du monde 2019 « Je voyais des filles pleurer dans leur chambre, moi je pleurais dans ma chambre. Ça a été un chaos total. » Pour Henry, en ne la convoquant pas, Diacre a voulu la sanctionner, n'ayant pas « digéré » que les joueuses lyonnaises parlent au président de la FFF des problèmes de la sélection. « Je pense que ça s'est passé la semaine où Noël Le Graët est venu à l'OL pour nous remettre une médaille après notre victoire en Ligue des champions. Ça faisait un moment que j'avais des retours pesants et négatifs, ce n'était plus possible, il fallait faire quelque chose. La venue du président, c'était une aubaine pour dire les choses qui n'allaient pas. » Henry confirme aussi que le climat pendant le Mondial n'a pas été serein. « Je voyais des filles pleurer dans leur chambre, moi je pleurais dans ma chambre, raconte Henry. Ça a été un chaos total. »