Foot - Bleues - L'équipe de France, une bulle d'air pour les joueuses du PSG après l'affaire Hamraoui

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Alors que le rassemblement des Bleues a débuté lundi, les cinq joueuses Parisiennes profitent de la coupure internationale pour se changer les idées et sortir du contexte pesant de l'affaire Hamraoui. Alors que la section féminine du PSG vit des moments compliqués depuis la violente agression subie par Kheira Hamraoui le 4 novembre dernier, et la garde à vue d'Aminata Diallo, libérée sans aucune charge retenue contre elle, la coupure internationale offre un peu de répit aux joueuses. Le rassemblement de l'équipe de France a débuté ce lundi, et les cinq Parisiennes retenues par Corinne Diacre - Sandy Baltimore, Elisa De Almeida, Kadidiatou Diani, Grace Geyoro et Marie-Antoinette Katoto (Sakina Karchaoui a déclaré forfait) - vivent en effet cela comme une bulle d'air. Ève Périsset « Elles sont contentes de changer d'environnement » « Elles sont contentes de changer d'environnement, de venir en équipe de France. Elles sont comme d'habitude, ce qui est à Paris reste à Paris, ça leur fait du bien de voir d'autres personnes », glisse la Bordelaise Ève Périsset, qui a joué au PSG de 2016 à 2020. Aucune Parisienne n'a été autorisée à s'exprimer ce mardi lors des entretiens individuels à Clairefontaine, et leurs coéquipières chez les Bleues veillent à leur bien-être mental. « Elles sont bien, on ne parle pas de ça. Ça leur fait du bien d'être ici, dans un autre univers, avance Sandie Toletti, qui ne veut pas brusquer les choses. C'est une affaire délicate, si elles n'en parlent pas, on va pas leur rentrer dedans pour que ce soit le cas. » « J'ai été très touchée aussi » « Elles ont vécu des choses très mouvementées, c'est à nous de les laisser un peu tranquilles, de leur parler d'autre chose pour leur changer les idées », abonde Périsset. « C'est une situation pas facile, mais elles font abstraction, complète Aïssatou Tounkara, vice-capitaine, notamment très proche de Diallo et Hamraoui. J'ai été très touchée aussi, mais je reste focus équipe de France, et c'est ce qu'il faut faire. On n'a pas échangé entre nous sur ce sujet. C'est l'équipe de France, les Parisiennes savent qu'il faut laisser ça derrière, ça a l'air d'aller. » Les Bleues s'apprêtent à disputer deux rencontres à domicile, contre le Kazakhstan au stade de la Rabine de Vannes, vendredi (21h10), puis le pays de Galles au stade du Roudourou de Guingamp mardi (21h10), dans le cadre des qualifications à la Coupe du monde 2023, qui se jouera en Australie et en Nouvelle-Zélande.

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