Foot - Bleus - Didier Deschamps après France-Finlande : « On a pris une bonne gifle »

L'Equipe.fr
·2 min de lecture

Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, n'a pu que reconnaître la mauvaise performance de ses joueurs. « Le résultat est logique », a-t-il lancé après la défaite contre la Finlande, mercredi soir (0-2). « Votre équipe a-t-elle été défaillante dans l'état d'esprit face à la Finlande (0-2) ?
On a été en dessous de ce que j'attendais. Tout ce qui est générosité, engagement, duels, ils ont mis en face ce qu'il fallait. Nous, pas suffisamment, même si ça ne nous a pas empêchés de faire un bon début de match. On prend des buts évitables comme souvent, et après, c'est donner confiance à l'adversaire avec un bloc bas. Certes on a eu énormément le ballon, sans créer beaucoup de décalages, même si dans le contenu en deuxième mi-temps, je trouve que c'était mieux. Mais quand on part avec un tel handicap... Heureusement que c'est comme ça, c'est la réalité du haut niveau. J'ai utilisé le terme de piqûre de rappel avec les joueurs. On a pris une bonne gifle, je ne vais pas trop m'attarder dessus, c'est factuel. Le résultat est logique. On a pris une bonne leçon. Parfois, ça ne fait pas de mal. Didier Deschamps « On va aller au Portugal avec d'autres arguments » Vos joueurs ont-ils souffert de fatigue mentale, selon vous ?
On connaît le contexte. On sait qu'il n'est pas propice, mais ce n'est pas pour ça que cela peut tout peut expliquer. Ça arrive, ce n'était pas le bon soir face à une équipe qui jouait plus qu'un match amical. C'est facile à dire après. On n'a pas gagné aujourd'hui en n'y mettant pas ce qu'il fallait. Je préfère ne pas chercher d'autre explication qui pourrait passer pour des excuses. Comment comptez-vous rebondir à Lisbonne, samedi, pour affronter le Portugal en Ligue des nations ?
En basculant dès demain (jeudi) dans la préparation du match de samedi, face à un adversaire, le Portugal, dont on connaît la force. On va y aller avec d'autres arguments que ce qu'on a mis ce soir. C'est essentiel. Quand on enchaîne des matches tous les trois jours, on n'a pas le temps de s'endormir sur celui qui vient de passer. »