Foot - Bleus - Didier Deschamps (Bleus) : « Des difficultés supplémentaires » contre le Kazakhstan

L'Equipe.fr
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Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, rappelle l'obligation de résultat au Kazakhstan dimanche, malgré le décalage horaire et la pelouse synthétique qui peuvent perturber les joueurs. « Est-ce que le nul contre l'Ukraine (1-1) règle le problème de la motivation pour ce match au Kazakhstan, en mettant l'équipe de France sous pression ?
Même avec un meilleur résultat, on aurait eu la même obligation, face à un adversaire qui n'a rien à perdre. C'est à nous de faire le job, et plus que de pression, nous avons une obligation de résultat. La pression était plus forte, dans les qualifications à l'Euro, quand on était allés en Andorre (4-0) juste après notre défaite en Turquie (0-2), avec la même spécificité du terrain synthétique. Sur ce qu'il a fait ces derniers matches, le Kazakhstan est solide, prend peu de buts. Ce n'est jamais simple de toute façon. lire aussi Les qualifications à la Coupe du monde 2022 Décalage horaire, pelouse synthétique : est-ce que tout est réuni pour un match piège ?
Avec mon staff, on connaît bien cet adversaire, mais la difficulté, c'est le décalage (5 heures), parce qu'il peut être difficile de trouver le sommeil, et une pelouse différente de celles sur lesquelles les joueurs ont l'habitude de jouer. À nous de faire en sorte d'être à notre niveau. Match-piège, je ne sais pas, mais il y a des difficultés supplémentaires, oui. « Il est impossible de faire jouer trois fois en huit jours le même onze » Est-ce que certains jouent leur place pour l'Euro ?
Sincèrement, non. Bien sûr, ils doivent tous profiter du temps de jeu pour augmenter leur crédit. On aura une analyse après ces trois matches et ce stage, comme on le fait chaque fois, avant les décisions finales, mais je ne pense pas qu'un joueur va se dire : "Si je suis bon, j'y suis, si je ne suis pas bon, je ne vais pas y être." Il y a deux mois derrière, d'autres facteurs, ce n'est pas aussi radical que ça. lire aussi Hugo Lloris (Bleus) : « On ne peut pas se permettre de perdre plus de points » Le nul contre l'Ukraine va-t-il vous pousser à plus de changements ?
J'avais déjà prévu qu'il y ait des changements, avec un groupe aussi élargi (26 joueurs avant le forfait de N'Golo Kanté, non remplacé). Aujourd'hui, il est impossible de faire jouer trois fois en huit jours le même onze. Je ne déciderai que demain (dimanche), parce que j'ai besoin d'avoir le retour des joueurs après le dernier entraînement, et celui du staff médical. »