Foot - Bleus - Lucas et Theo Hernandez ressentent de la « fierté » et du « bonheur » d'être ensemble en équipe de France

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Appelés pour la première fois ensemble en équipe de France, les frères Lucas et Theo Hernandez ont fait part ce mardi de leur sentiment « incroyable » de vivre ce « moment unique ». « Que ressentez-vous sur le fait d'être là ensemble en équipe de France pour la première fois ?
Lucas : « C'est une fierté, un plaisir de pouvoir être ici avec mon frère. C'est un moment qu'on ne peut pas imaginer. Quand on est petit, on peut imaginer jouer au foot au niveau professionnel, mais c'est un rêve d'atteindre les Bleus. Jamais on n'aurait pensé le faire. C'est un moment exceptionnel, incroyable. J'espère en profiter avec lui et surtout avec ma famille. C'est un moment unique pour elle. C'est un moment de bonheur. Hier (lundi), on n'a pas pu s'entraîner encore ensemble mais aujourd'hui ce sera la première fois, ce sera différent. »
Theo : « C'est un honneur d'être ici avec mon frère. Ma mère, mon oncle, tout le monde est content de nous voir ici ensemble. Maintenant il faut travailler. On va bien s'aider. » lire aussi La liste des 23 Bleus Après tout ce que vous avez traversé plus jeunes, dans votre vie, après avoir failli porter le maillot espagnol, que cela représente-t-il pour vous ?
Lucas : « Le travail a payé. On n'a pas eu une enfance très facile. C'est ce qui nous a fait lutter et travailler pour atteindre ce qu'on voulait. C'est incroyable d'être ici ensemble. Il faut en profiter. On a joué en jeunes ensemble à l'Atlético de Madrid mais, depuis, on a pris des chemins différents. Theo est parti loin, moi aussi de mon côté. Se réunir ici aujourd'hui, c'est incroyable.
Theo : « Il a tout dit. Quand on était petits, ce n'était pas facile. J'aimerais dire merci à notre mère aussi. Elle était là dans les bons et moments difficiles. C'est elle qui nous accompagnait à l'entraînement. Être ici n'était pas facile, on a dû travailler. Chacun fait sa vie, c'est le foot, c'est ce qu'on aime. Grâce à ça, on est ici ensemble. » Theo Hernandez « (au moment de la liste) J'étais à la maison, je regardais la télévision. Ma mère et mon grand-père m'ont appelé tout de suite. Ma mère pleurait. Lucas était (à la pêche) en train de prendre un poisson (rires). Comment avez-vous appris votre sélection ? Quelle a été votre première réaction ?
Lucas : « Ce jeudi, j'étais libre, j'étais à la pêche (rires). J'ai suivi la liste sur mon téléphone. Quand j'ai vu mon nom et pas celui de mon frère dans les défenseurs, je me suis dit que ce serait pour une prochaine fois. Après il est arrivé dans les milieux, je l'ai appelé direct. Je lui ai dit de ne pas se blesser pour être là lundi. J'ai échangé avec ma mère et ma famille, ils étaient tous émus. Ce n'est pas la première fois de l'histoire, mais c'est un moment exceptionnel. »
Theo : « J'étais à la maison, je regardais la télévision. Ma mère et mon grand-père m'ont appelé tout de suite. Ma mère pleurait. Lucas était en train de prendre un poisson (rires). On est très contents. » lire aussi Varane : « Continuer à entretenir cette dynamique positive » Pensez-vous que Didier Deschamps vous a mis Lucas dans les défenseurs et vous Theo dans les milieux pour ne pas vous vexer ? Ou avec une idée bien précise ?
Lucas : « Je ne sais pas. Ce sont les choix du coach. Je suis là pour tout donner. Je suis un compétiteur. S'il veut de moi comme latéral ou défenseur central, je serai là. Je suis surtout là pour gagner. J'ai la gagne en moi, j'ai envie de continuer à gagner des choses en équipe de France. Ce trophée, la Ligue des nations, on veut le gagner.
Theo : « Je suis plus latéral. Mais s'il faut jouer milieu, je jouerai, ça ne fait rien. Lucas peut jouer central, moi non. S'il met Lucas en latéral ou central, je vais l'aider à tout moment. Si je suis sur le banc, ça ne fait rien. Je suis là pour travailler, après c'est le coach qui décide. » Lucas Hernandez « Au moment où les matches vont commencer, on ne sait pas qui (des deux) va commencer, mais on sera soudés, on va se donner des conseils. On va tous ramer dans la même direction. » Vous serez amenés à être en concurrence. Comment la prenez-vous ? Comme des frères ou des coéquipiers ?
Lucas : « C'est un coéquipier. On est des frères mais sur le terrain, on est partenaires. Le plus important, c'est que tout le monde veut la gagne. Ce sont des moments spéciaux. Au moment où les matches vont commencer, on ne sait pas qui va commencer, mais on sera soudés, on va se donner des conseils. On va tous ramer dans la même direction.
Theo : « On va s'aider. Sur le terrain, il n'y a pas d'amis. Peu importe si c'est moi ou Lucas qui joue. L'autre sera là pour l'aider à tout moment. Ce sont les choix du coach. C'est lui qui décidera. » On connaît la rage de vaincre de Lucas. Theo, partagez-vous aussi cette soif de gagner avec votre frère ?
« Je n'aime pas perdre comme Lucas. Je veux gagner tous les matches. Quand je perds, je ne suis pas bien. Plus que Lucas ? Lui c'est trop, je pense (rires). Tous les joueurs de l'équipe de France n'aiment pas perdre. On n'aime que gagner. »

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