Foot - Bleus - Mandanda : « A aucun moment, je n'ai pensé arrêter l'équipe de France »

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Le gardien de l'OM, Steve Mandanda, sera titulaire avec l'équipe de France jeudi contre la Moldavie en l'absence d'Hugo Lloris. Mardi, en conférence de presse, il a évoqué les mois difficiles qu'il a traversés lorsque Didier Deschamps ne l'avait pas appelé en juin et en septembre. Depuis mai 2008 et sa première convocation en Bleu, Steve Mandanda a été présent sur la feuille de match 134 fois en 158 rencontres. Le gardien de l'OM, revenu en forme cette saison après an'avoir pas été appelé chez les Bleus en juin et en septembre deux rassemblements, sera titulaire jeudi contre la Moldavie en l'absence d'Hugo Lloris, opéré d'une luxation du coude gauche survenue le 5 octobre et dont le retour est prévu début 2020. Lors de sa conférence de presse, ce mardi, à Clairefontaine, il a expliqué que, dans la période compliquée qu'il a traversée, l'équipe de France avait été un moteur pour ne pas lâcher.
« En l'absence d'Hugo Lloris, vous êtes n°1. Qu'est-ce que cela change dans votre préparation des matches ? Sur un plan personnel, ça ne change pas grand-chose. Ça fait des années que je suis là. Dans mon esprit, c'est toujours la même chose : être performant, se mettre au service du collectif et tout faire pour que l'équipe gagne. Je suis numéro 2, je dois être présent quand on fait appel à moi et je le vis très bien. Avez-vous pensé à arrêter l'équipe de France dans votre période difficile la saison dernière (en juin, il n'a pas été appelé en Bleu. Ce fut la même chose en septembre)? A aucun moment je n'ai pensé arrêter l'équipe de France. C'est un honneur, un plaisir de porter ce maillot. Avoir dans un coin de ma tête le fait d'être présent dans ce groupe, c'est une source de motivation supplémentaire pour être performant. Ça ne m'est même pas passé par l'esprit d'arrêter la sélection. En quoi votre cure l'été dernier vous a-t-elle aidé à revenir ? Ce n'est pas une décision que j'ai prise en juin mais bien avant par rapport aux matches, aux enchaînements. C'est un élément déclencheur et, derrière, il y a eu cette non-sélection. C'était difficile mais j'ai pu souffler, m'aérer l'esprit. Ce que je n'avais pas pu faire depuis pas mal de temps et cela m'a permis de revenir dans de meilleures conditions physiques ou mentales. Aujourd'hui, ça me donne raison. « Hugo est notre capitaine et n°1. Peu importe les performances, il va retrouver sa place et il n'y a aucun débat » Avez-vous douté de votre retour en bleu ? Douté, oui, on doute toujours. J'avais dans ma tête cet objectif de revenir. Il fallait se donner tous les moyens pour être convoqué. En l'absence de Lloris, pensez-vous pourvoir marquer des points en vue de le titiller ? J'ai déjà beaucoup d'expérience et d'années ici. Hugo est notre capitaine et n°1. Peu importe les performances, il va retrouver sa place et il n'y a aucun débat, vous le savez aussi. Comment jugez-vous votre défense actuelle ? Est-ce une des meilleures du monde ? Franchement, oui quand on voit les clubs où ils jouent. Ils font partie des meilleurs défenseurs au monde. A sept mois de l'Euro, la France est-elle favorite ? Avant de dire ça, il faut se qualifier. On ne l'est pas encore. Il y a un match important, jeudi (contre Moldavie). Je ne peux pas répondre à cette question aujourd'hui. Le plus important est de gagner jeudi et de se qualifier. Sans langue de bois, tant qu'une qualification n'est pas jouée, rien n'est acquis. »

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