Foot - C1 - Ceferin répond aux critiques de Gündogan (City) sur la réforme de la Ligue des champions

L'Equipe.fr
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Le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, a défendu ce dimanche le nouveau format de la Ligue des champions dans un entretien accordé au « Daily Mail ». Et a notamment répondu au milieu de Manchester City. Le projet de Super Ligue à peine enterré, certaines voix se sont élevées pour critiquer la nouvelle mouture de la Ligue des champions. Adopté lundi 19 avril par le comité exécutif de l'UEFA, le nouveau format prévoit un passage de 32 à 36 équipes et une phase de groupes comportant plus de rencontres. Plusieurs personnalités du football se sont ouvertement opposées à cette réforme. À commencer par le milieu de terrain de Manchester City, Ilkay Gündogan : « Avec tout ce qui se passe en Super Ligue... Pouvons-nous aussi parler du nouveau format de la Ligue des champions ? De plus en plus de matches, personne ne pense aux joueurs ? Le nouveau format de la LDC est juste le moins mauvais des deux », avait-il déclaré sur twitter. lire aussi Les supporters opposés à la réforme de la Ligue des champions Le président de l'UEFA est donc monté au créneau dans un entretien accordé au Daily Mail ce dimanche afin de défendre ce nouveau projet. « Certains entraîneurs et joueurs ne veulent pas qu'il y ait plus de matches », a expliqué Aleksander Ceferin. « Il peut toujours y avoir moins de matches mais les salaires des joueurs et des entraîneurs doivent s'adapter. Vous ne pouvez pas générer moins et gagner plus tout le temps. » Selon lui, la réforme a vu le jour car « les clubs ont besoin d'aide pour faire face à la crise financière. Nous pouvons continuer comme nous sommes, mais les clubs cesseront leurs activités. Et à qui cela fera-t-il le plus mal ? Leurs fans. » « La réforme n'est pas gravée dans le marbre » Aleksander Ceferin a tout de même tenu à préciser que ce nouveau format pourrait faire l'objet de modifications à l'avenir si des compensations financières sont trouvées pour aider les clubs. « Nous avons été clairs que la réforme n'est pas entièrement gravée dans le marbre. Donc si des personnes ont de meilleures idées qui préserveraient l'avenir du football ainsi que le nôtre, je les écouterai ».