Foot - C1 - Encore un printemps en mode ibère

L'Equipe.fr
Pour la cinquième saison d'affilée, l'Espagne place trois de ses représentants en quarts de finale. La Ligue des champions est plus que jamais son royaume.

Pour la cinquième saison d'affilée, l'Espagne place trois de ses représentants en quarts de finale. La Ligue des champions est plus que jamais son royaume.Il s'en est peut-être fallu d'un penalty. Celui que Steven N'Zonzi a manqué mardi soir à la 80e minute au King Power Stadium, qui aurait permis au Séville FC de revenir à 1-2 contre Leicester et d'au moins se mettre en position de disputer une prolongation.Si les Andalous s'étaient qualifiés, ils auraient contribué à rendre cette édition historique : avec le FC Barcelone revenu de nulle part face au PSG (0-4, 6-1), le Real Madrid et l'Atlético de Madrid, l'Espagne aurait ainsi compté quatre clubs dans le grand huit. Une performance qu'aucune nation n'a jamais accomplie. À croire que pour le Séville FC et pour son ancien entraîneur, Unai Emery – lui aussi débarqué en huitièmes de finale avec le PSG – la Ligue Europa, remportée trois fois d'affilée (de 2014 à 2016), demeure la limite.De l'autre côté des Pyrénées, on se consolera en se disant que si placer trois clubs en quarts pendant cinq saisons (Malaga en 2012-2013, l'Atlético à partir de 2013-2014 en compagnie des inamovibles Barça et Real) pourrait apparaître comme un luxe, ça n'est devenu, pour eux, qu'une ... simple habitude. Quand on se souvient que les trois dernières éditions ont été remportées par l'ogre madrilène (2013-2014 et 2015-2016) et son historique rival catalan (2014-2015), on souhaite bien du courage à Monaco, à Leicester, au Bayern Munich, au Borussia Dortmund et à la Juventus.

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