Foot - C1 (F) - OL - Gérard Prêcheur (OL) : «Avoir la mémoire courte»

L'Equipe.fr
Arrivé avec 50 minutes de retard en conférence de presse au Cardiff City Stadium mercredi en raison de différents problèmes d'organisation, Gérard Prêcheur, l'entraîneur de l'OL féminin, ne cachait pas son énervement à la veille de la finale de la Ligue des champions contre le PSG.

A la veille de la demi-finale retour de Ligue des Champions féminine face à Manchester City, samedi au Parc OL (20h45), Gérard Prêcheur, l'entraîneur lyonnais, a lutté contre toute forme d'excès de confiance après le résultat favorable de l'aller (3-1).«Après votre victoire au match aller (3-1 à Manchester), considérez-vous la qualification pour la finale comme acquise ?Evidemment que non. Je ne reviendrai pas sur les éternels exemples de retournements de situations dans ce sport. On en a encore vu récemment chez les garçons. Ce match retour nécessitera une performance au moins aussi bien bonne qu'à l'aller pour se dire que les portes de la finale sont bien ouvertes.Comment lutter contre tout excès de confiance ?Il faudra avoir la mémoire courte. En quarts de finale, après le match aller (2-0), on avait deux buts d'avance face à Wolfsburg et au retour, on concède ce penalty dans les dernières minutes qui pouvaient nourrir quelques inquiétudes légitimes. Cette semaine à l'entrainement, dès lundi, on a renforcé les points tactiques sur lesquels on a été performants. Puis mardi et mercredi, on a abordé les aspects tactiques de notre jeu pour apporter des évolutions qui pourraient nous rendre encore plus efficaces. Tout cela dans le but d'être concentré. Aucune de mes joueuses ne peut se dire que le match va être facile.Envisagez une finale de Ligue des Champions franco-française, face au Paris Saint-Germain, c'est quelque chose d'excitant ?Ce qui est excitant, c'est qu'on peut disputer pour la deuxième année consécutive une finale de Ligue des Champions. Après, comme beaucoup d'entraîneurs, je suis quelqu'un de superstitieux et j'aborderai donc notre éventuel adversaire en finale après ces demi-finales. Maintenant, je suis issu de la DTN où j'ai prôné pendant quatorze ans la promotion du football féminin. Et pour le football féminin français, ça serait un point très, très positif, il faut le reconnaître. Une marche a été franchie de manière générale. Des clubs professionnels se sont bien positionnés pour le développement du football féminin.»

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