Foot - C1 - Karim Benzema vient «à Paris pour gagner» en huitièmes de finale de la Ligue des champions

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  • Karim Benzema
    Karim Benzema
    Footballeur français

L'attaquant du Real Madrid, élu joueur français de l'année 2021 par les anciens lauréats du prix décerné par France Football, évoque la confrontation à venir avec le PSG en C1 et les attentes qui ont pesé sur lui lors de son retour chez les Bleus.

Le huitième de finale de Ligue des champions à venir face au PSG (aller le 15 février, retour le 9 mars) n'inquiète pas plus que cela Karim Benzema. « Si tu veux aller au bout, faut battre toutes les équipes. Après, on aurait aimé un autre tirage, c'est sûr. Le PSG fait partie des favoris mais il n'y a pas de peur, a réagi le buteur du Real le lendemain du tirage, en marge de l'entretien qu'il nous a accordé pour son trophée de meilleur joueur français de l'année 2021. C'est deux matches de foot. On a envie de se qualifier, on a envie d'aller au bout. »

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Sans vouloir comparer la ligne d'attaque madrilène avec la MNM (Messi - Neymar - Mbappé) parisienne - « ce n'est pas pareil, ils n'ont pas le même âge, pas le même vécu » -, KB9 estime que «ceux qui joueront ce match-là dans [son] équipe seront en forme » et que « celui qui sera le mieux préparé va gagner ».

Et ce n'est pas la perspective de venir jouer en France, le 15 février au Parc des Princes, qui l'émeut davantage ou le bouscule dans son cadre de référence. C'est maintenant une habitude. « Avec le Real, je suis revenu plein de fois, ce n'est pas nouveau. Et mes supporters en France me regardent tous les week-ends. Je n'ai pas besoin de venir en France et de montrer quoi que ce soit. Mais en tout cas, quand on va aller en France venir jouer ce match contre Paris, ce sera pour gagner. »

Seul son retour en Bleu est parvenu à peser sur lui d'une façon supérieure. « Là, c'était différent. Ça faisait plus de cinq ans. Ce n'était pas un poids, mais une pression, c'est obligé, normal. Je suis un humain, pas un robot. Ce n'était même plus une pression, je ne sais pas si on appelle ça une pression. Là, j'étais regardé... Les gens voulaient que je réussisse. Ce que je suis en train de faire en fait. »

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