Foot - C1 - Revue de presse - « Une défaite historique qui doit servir de leçon d'humilité » : Madrid sous le choc après Real-Sheriff Tiraspol

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Le revers surprise du Real face au Sheriff Tiraspol (1-2), mardi soir, a secoué les médias espagnols. Petit tour d'horizon des réactions, entre critiques et chambrages. La nuit passée a dû être propice aux cauchemars pour une bonne partie de la ville de Madrid. Car si l'Atlético a renversé le Milan sur le fil à San Siro (2-1), le Real, dans le même temps, s'est fait surprendre à domicile par le Sheriff Tiraspol (1-2). Une immense désillusion qui ne manque pas de faire du bruit en Espagne. Marca « Est-ce la plus grosse surprise de l'histoire de la Ligue des champions ? » Il y a, à la surface des Unes, les jeux de mots pour tenter d'atténuer les maux de tête. « Le Sheriff a fait la loi », titre As, quand Marca, l'autre quotidien sportif madrilène, parle de « crash ». « Est-ce la plus grosse surprise de l'histoire de la Ligue des champions ? », ose même demander Marca sur son site. C'est dire si la déception est forte. « Cela ne faisait pas partie des plans », peut-on lire. Au-delà du hold-up adverse, c'est la contre-performance de l'effectif merengue, pourtant vainqueur de l'Inter lors de la première journée, qui est pointée. Avec cette statistique : ce match face au Sheriff marquait le retour de la C1 au Bernabeu, après de longs travaux, mais il a étiré la mauvaise série à la maison. Le Real n'a remporté qu'un seul de ses sept derniers rendez-vous européens dans son stade (une victoire face à Galatasaray, en phase de groupes 2019-2020 ; des nuls face au PSG et Bruges ; des défaites face au CSKA, à l'Ajax, à City et donc Tiraspol). Le Bernabeu n'est plus une forteresse D'où ce commentaire : « Madrid vit un cauchemar presque historique au Bernabeu sur la scène européenne. Un mauvais rêve qui s'est également étendu à Di Stefano (le centre d'entraînement, qui servait de stade) la saison dernière, avec la défaite face au Chakhtior. » Le rédacteur en chef d'As, Tomas Roncero, n'en revient pas : « Cela nous est encore arrivé. [...] C'est un choc total, inexplicable et très difficile à assumer [...] une défaite historique dont il faut se relever mais qui doit servir de leçon d'humilité. » De quoi donner du grain à moudre aux détracteurs. « C'était un western dans lequel les Indiens et le Sheriff ont gagné », a tweeté le Portugais Paulo Futre, ancienne idole de l'Atlético. La presse catalane a usé du même ton. « Arrêtés par le Sheriff », affiche Mundo Deportivo à sa pleine Une, ne laissant qu'un petit espace, en haut, au Barça, adversaire de Benfica ce mercredi. Et Tiraspol dans tout ça ? Dans la foulée de son succès, le Sheriff a lui aussi « trollé » le Real en publiant sur Instagram un montage de son logo, sur lequel a été ajoutée une couronne, l'emblème merengue.

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