Foot - Copa America - Copa America : le président brésilien Jair Bolsonaro brandit le trophée au milieu des joueurs

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Après la victoire du Brésil lors de la Copa America, le président brésilien Jair Bolsonaro est allé brandir le trophée au milieu des joueurs, dans un contexte politique marqué par un clivage certain au pays.

Foot - Copa America - Copa America : le président brésilien Jair Bolsonaro brandit le trophée au milieu des joueurs

Après la victoire du Brésil lors de la Copa America, le président brésilien Jair Bolsonaro est allé brandir le trophée au milieu des joueurs, dans un contexte politique marqué par un clivage certain au pays.

Après la victoire du Brésil lors de la Copa America, le président brésilien Jair Bolsonaro est allé brandir le trophée au milieu des joueurs, dans un contexte politique marqué par un clivage certain au pays. Le président brésilien, Jair Bolsonaro, est allé au milieu des joueurs de la Seleçao pour brandir le trophée de la Copa America, à l'issue de la victoire 3-1 en finale sur le Pérou au stade Maracana, dimanche. Quand le chef de l'État est descendu sur la pelouse, un grand nombre de supporters l'ont sifflé, et d'autres l'ont acclamé, en criant « Mito » (« le mythe »), le surnom que lui donnent ses partisans. Sur son compte Twitter, le président Bolsonaro, 64 ans, très présent sur les réseaux sociaux, a écrit : « Bravo au Brésil, grande journée ! » Ces footballeurs brésiliens qui soutiennent Jair Bolsonaro Un message illustré par une vidéo sur laquelle on voit Jair Bolsonaro se diriger vers les joueurs en fête, qui se passent le trophée de main en main. En voyant le président arriver, certains joueurs ont commencé à crier « Mito ». Le chef de l'État s'est assis au milieu de l'équipe, le trophée à la main, un grand sourire aux lèvres. Lors de la demi-finale entre l'Albiceleste et le Brésil, mardi à Belo Horizonte (2-0), il avait été plus acclamé que hué, tandis que les sifflets étaient bien plus marqués dimanche au Maracana. Après cette rencontre, la Fédération argentine (AFA) s'était plainte ces derniers jours de « manifestations politiques » du dirigeant. L'AFA avait dénoncé de « grossières erreurs d'arbitrage », évoquant des soupçons d'interférence sur le système d'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR), qui auraient empêché de revoir deux actions litigieuses pouvant aboutir à un penalty en faveur de l'Albiceleste. Selon certains médias brésiliens, ces interférences pourraient avoir été causées par le système de radio utilisé par les services de sécurité de Jair Bolsonaro, présent lors de la rencontre. Lionel Messi accuse la Conmebol de corruption

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