Foot - Coupe - Brest, Nantes, Toulouse et Versailles qualifiés pour les huitièmes de finale de la Coupe de France

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Opposés à des équipes de divisions inférieures, Nantes, Toulouse (L2) et Versailles (N2) ont assumé leur rang contre Vitré (N2, 2-0), Cannes (N3, 1-0) et La Roche-sur-Yon (N3, 4-0) dimanche. Brest a pris le meilleur sur un Bordeaux très affaibli (3-0). Sérieux, Brest élimine de courageux Bordelais Décimé par le Covid-19 et privé de 21 joueurs professionnels, Bordeaux s'est défendu avec ses armes, ce dimanche en 16es de finale de la Coupe de France. Comme il n'était pas question pour les Girondins de déclarer forfait, ils se sont rendus à Brest avec un groupe largement composé de jeunes. Six d'entre eux, dont le quatrième gardien Davy Rouyard, étaient même titulaires. Dans ces conditions, il était difficile pour le club au scapulaire de faire bonne figure. D'autant que les Bretons, après avoir frôlé l'élimination au tour précédent contre Dinan-Léhon (N3, 0-0, 13-12 aux t.a.b.), ont pris la rencontre très au sérieux en alignant quasiment leur équipe type. Très nets dominateurs face à une équipe girondine regroupée et inoffensive, les joueurs de Michel Der Zakarian se sont imposés grâce à deux penalties, transformés par Mounié (36e) et Faivre, d'une panenka (81e), avant un dernier but tardif de Le Douaron (90e+4). Courageux et généreux, les jeunes Bordelais auraient pu s'incliner plus lourdement si Honorat n'avait trouvé la transversale (64e) et si Rouyard n'avait pas réalisé plusieurs arrêts (39e, 45e+1 et 59e).

En plus de l'élimination, les Girondins quittent la Bretagne avec deux blessés, Jimmy Briand ayant été touché au tibia droit juste après la pause, tandis qu'Amadou Traoré, victime d'une douleur musculaire, n'a passé qu'une poignée de minutes sur la pelouse avant de la quitter (63e). Des pépins supplémentaires pour Vladimir Petkovic, qui devra à nouveau se creuser la tête pour affronter l'OM, vendredi en Ligue 1. Si le match est maintenu, cette fois. Nantes sans trembler Après sa qualification aux tirs au but, au tour précédent, à Sochaux (0-0, 5-4 aux t.a.b.), Nantes continue sa route en Coupe de France grâce à son succès tranquille face à Vitré, ce dimanche. La formation d'Antoine Kombouaré a copieusement dominé la première période mais marqué une seule fois avant le repos, par l'inévitable Ludovic Blas, capitaine en l'absence d'Alban Lafont (il est relayé par Rémy Descamps en Coupe). lire aussi Le programme des 16es de finale de la Coupe de France Après la pause, l'AS Vitré, dernière de son groupe de National 2, a enfin réussi à sortir quelques ballons et même à se montrer dangereuse, notamment sur un centre de Jocelyn Laurent qui a filé devant le but (48e). Mais Nantes a éteint le suspense à la 68e, sur une action similaire au premier but : longue ouverture de Pedro Chirivella vers Fabio, qui a offert sa deuxième passe décisive du jour à Willem Geubbels.

Le premier but sous le maillot nantais de l'attaquant prêté l'été dernier par l'AS Monaco, lance parfaitement l'année du FCN, qualifié sans souci, sans blessé et sans carton, un jour où il avait laissé Randal Kolo Muani au repos et a préservé Ludovic Blas, remplacé dès la 60e. Cannes se heurte à la muraille toulousaine Les dernières longues touches de Bassuri Keita, au pied d'un kop azuréen bouillant, n'ont pas permis à l'AS Cannes d'arracher la séance de tirs au but face à Toulouse, un exercice prisé par son gardien, l'imposant Florian Verplanck. Après avoir sorti Rodez puis Dijon aux tirs au but, les pensionnaires de N3 n'ont pas réussi la passe de trois clubs de L2 éliminés en Coupe de Franc, battus (0-1). Au stade Coubertin, les Cannois ont tout donné en fin de match pour renverser la tendance, gonflés à bloc par les nombreuses contre-attaques gâchées par leur adversaire de L2. Après l'ouverture du score de Rafael Ratao (51e), de près sur un centre délicieux d'Ado Onaiwu, le TFC de Philippe Montanier n'a pas réussi à se mettre à l'abri. Verplanck a évité un doublé du Brésilien à la 53e, puis il a contenu Healey ou l'entrant Begraoui (84e), avant de voir le jeune Finlandais Skyttä rater une occasion comme un pupille, seul face à la cage, en toute fin de rencontre. lire aussi Comment les clubs de National 3 se sont préparés pour affronter les clubs professionnels Très propre en première période, capable de prendre le jeu à son compte pendant de longues phases de possession, l'AS Cannes avait plutôt dominé les débats, le gardien blondinet Pettersson s'interposant devant Killian Jungen (16e) ou captant facilement une tête de l'intéressant Stanislas Kielt (32e). Les hommes de Cabezas obtenaient un paquet de corners avant la pause, sans réussir à faire frissonner l'arrière-garde adverse. En seconde période, le capitaine Cédric Gonçalves obligeait Pettersson à la parade sur une frappe tonitruante (59e) puis Christopher Desmartin manquait le cadre (60e). La multiplication des ballons balancés dans la surface lors des dernières minutes n'ont pas fait sauter le verrou toulousain, blindé par l'entrée de Bafodé Diakité. Habitués aux scalps de L2, tombeurs de Rodez ou Dijon lors des tours précédents, les joueurs cannois ont eu droit à des torrents d'applaudissements pour avoir remis leur club historique sur la carte du foot français. La balade versaillaise Candidat à la montée en National, Versailles (N2) n'a laissé aucune chance à La Roche-sur-Yon (4-0), pensionnaire de N3. Auteurs d'un début de match canon, les hommes de Youssef Chibhi menaient déjà deux à zéro à la 12e minute et quatre à zéro à la mi-temps. Christopher Ibayi s'est offert un doublé (8e, 12e), avant que Makan Traoré ne triple la mise d'une superbe reprise de volée du gauche (36e). Waly Diouf a ajouté un quatrième but à la 42e.

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