Foot - Coupe - L'AS Monaco domine Rumilly Vallières et rejoint le PSG en finale de la Coupe de France

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L'AS Monaco s'est logiquement qualifiée pour la finale de la Coupe de France aux dépens de Rumilly Vallières (5-1), club de National 2. Le club de la Principauté retrouvera le PSG mercredi prochain au Stade de France. Le match : 1-5 Ce n'était pas une évidence après vingt minutes de jeu et l'ouverture du score surprise d'Alexi Peuget, mais la logique a bien été respectée. Troisième de L1, l'AS Monaco a rejoint le PSG en finale de la Coupe de France après sa victoire (5-1), ce jeudi, face aux amateurs de Rumilly Vallières. Il lui a fallu cinquante-cinq minutes et le but du 3-1 inscrit par Wissam Ben Yedder pour prendre définitivement la mesure du club de National 2. lire aussi Le film du match Avant ? Un c.s.c d'Arthur Bozon (27e) et une tête d'Aurélien Tchouaméni (32e) avaient été nécessaires pour remettre la formation de Niko Kovac dans le sens de la marche. Qui aurait cru qu'elle se retrouverait menée après une mauvaise relance de Djibril Sidibé parfaitement exploitée par Joris Cottin, passeur décisif pour Alexi Peuget ? Jusqu'à la frappe gagnante et légèrement déviée du milieu de terrain de Rumilly Vallières, aucune équipe n'était parvenue à lui marquer un but cette saison en Coupe de France. Alors qu'Ashley Moke Ndedi avait déjà été tout proche de tromper Radoslaw Majecki (17e), Fatsah Amghar et ses joueurs n'ont finalement pas été capables de tenir la distance. Cesc Fabregas, sur coup franc (78e), puis Alexandre Golovine en un contre un (82e) ont corsé l'addition au terme d'une deuxième période à sens unique, durant laquelle le GFA n'aura fait illusion que sur une tentative non cadrée de Jocelyn Gay (70e). Pas de quoi ternir un parcours qui impose le respect. Le joueur : Bozon relance Monaco Son gardien Dan Delaunay est immédiatement venu le relever pour le réconforter : d'une tête plongeante, Arthur Bozon venait de le tromper sur un centre a priori sans danger de Fodé Ballo-Touré (27e). Le latéral gauche a mal positionné son corps et sans son c.s.c, peut-être Rumilly Vallières aurait-il eu les moyens de faire douter davantage l'ASM. Préféré à Dorian Michaud, il a eu un mal fou à sécuriser son couloir, ce qui est finalement logique au regard des quatre divisions qui séparaient ce jeudi soir les deux équipes. À son actif, tout de même : c'est lui qui a récupéré la balle qui a débouché sur l'ouverture du score de Peuget... Le fait : l'inhabituelle maladresse de Volland Si Monaco a dû attendre près d'une heure pour se mettre à l'abri, c'est en partie à cause de lui : très efficace en L1 (16 buts), Kevin Volland a fait preuve d'une maladresse inhabituelle. Il a manqué un but tout fait alors que le score venait pencher en faveur de l'ASM et qu'il se trouvait en position idéale : devant le but vide de Delaunay après un bonne remise de Ben Yedder (37e). Il n'avait plus qu'à pousser le ballon au fond mais l'international allemand a finalement trouvé la transversale de Rumilly Vallières sur son chemin. De quoi frapper le poteau de rage. Ce n'est peut-être pas un hasard si l'ASM a creusé l'écart après son remplacement par Aleksandr Golovine (71e).

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