Foot - Coupe - Rumilly-Vallières - Armel Liongo (Rumilly-Vallières) : « On espère encore faire l'exploit » contre Monaco

L'Equipe.fr
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En demi-finales de la Coupe de France, le mercredi 12 mai, le GFA Rumilly-Vallières, pensionnaire de National 2, affrontera Monaco. Une immense joie pour le club haut-savoyard et son attaquant Armel Liongo. Ils savaient que le tirage au sort de la Coupe de France allait leur réserver une formation de Ligue 1, mais ils ne savaient pas encore laquelle. Alors, ce dimanche, après un entraînement en fin de journée au stade des Grangettes de Rumilly, les joueurs du GFA Rumilly-Vallières ont partagé un repas devant la télé. lire aussi L'ascension fulgurante de Rumilly Vallières (N2), né d'une fusion en 2018 Histoire de monter en pression jusqu'à ce que le nom de leur adversaire en demi-finales de la Coupe de France soit dévoilé sur l'écran. « Quand on a vu que c'était Monaco, on a accueilli ça avec une immense joie. On savait que ce serait une Ligue 1, on savait que ce serait quoi qu'il arrive une formation difficile. C'est une très belle affiche, mais on va aller chercher la qualification comme on l'a fait au dernier tour. On espère encore faire l'exploit. À nous de nous surpasser », confie l'attaquant du GFA Rumilly-Vallières Armel Liongo. Armel Liongo, attaquant du GFA Rumilly-Vallières « On commence vraiment à se rendre compte qu'on est en train de créer une grosse histoire » Tombeurs de Toulouse en quarts de finale au Parc des Sports d'Annecy (2-0), les Haut-Savoyards vont affronter leur premier adversaire de l'élite dans le dernier carré de la compétition. Un club en course pour le titre en Ligue 1 et peut-être moins concentré sur la Coupe de France ? « Je ne pense pas, les clubs professionnels comme Monaco ont l'habitude de jongler entre les compétitions. Par le passé, ils avaient le Championnat, la Coupe de la Ligue, la Coupe de France ou la Ligue des Champions. L'effectif est très important, ils savent gérer cela », explique encore Liongo. Depuis le quart de finale, le club de Haute-Savoie, petit poucet, savoure ce qui lui arrive. « On commence vraiment à se rendre compte qu'on est en train de créer une grosse histoire, sourit Liongo. En rentrant chez nous mardi et les jours suivants, on a reçu beaucoup de mails, beaucoup de messages, c'est plaisant. »