Foot - Discipline - L'OM a saisi le CNOSF pour faire annuler son point de pénalité avec sursis

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En toute discrétion, l'OM s'est tourné vers le CNOSF pour faire annuler le point de pénalité avec sursis infligé par la LFP à la suite des débordements de ses supporters à Angers. 

Après les sérieux incidents survenus, le 22 septembre, lors du match Angers-Marseille (0-0) - avec notamment un envahissement de terrain et des bagarres entre supporters - la commission de discipline de la LFP a sanctionné l'OM jugé responsable des échauffourées. Après deux semaines d'instruction, elle lui a infligé, le 7 octobre, un point de pénalité avec sursis et a décidé la fermeture de son espace visiteurs, à l'extérieur, jusqu'au 31 décembre. 

Selon nos informations, l'OM, qui craint évidemment que de nouvelles incartades de ses supporters fassent tomber le sursis, a saisi très discrètement le CNOSF pour essayer de faire annuler cette décision. Il n'est pas passé par la case de la commission d'appel de la FFF, réputée assez intransigeante, mais s'est donc directement tourné vers le CNOSF afin qu'il mène une « conciliation » entre lui et la Ligue. Une réunion s'est tenue jeudi entre les deux parties (OM et LFP). 

La LFP tranchera en dernier ressort 

Le CNOSF doit maintenant se prononcer, soit en confirmant la validité de la décision prise par la commission de discipline de la Ligue soit en proposant qu'elle soit annulée. Car il ne peut pas imposer ses vues. Mais s'il préconisait de casser la décision prise en octobre par l'instance disciplinaire du football pro, il mettrait une sacrée pression sur le conseil d'administration de la LFP, amené à trancher en dernier ressort. 

Pour l'heure, Marseille attend la suite des événements, pas vraiment rassuré car la validité du sursis est d'un an. Et a d'ailleurs tremblé très récemment à cause de cette pénalité d'un point avec sursis. 

Après les incidents du Classique face au PSG (0-0), le 24 octobre, avec un usage intense de fumigènes, des jets d'objets sur les Parisiens qui tentaient de tirer les corners, l'intrusion d'un spectateur sur la pelouse qui a poursuivi Lionel Messi et des banderoles insultantes pour les instances du football, l'OM a en effet eu très peur de perdre définitivement ce point. Mais la commission a été plutôt clémente, se contentant de contraindre l'OM à disputer un match à huis clos au Vélodrome, une sanction qui prendra effet face à Troyes le 28 novembre (15e journée).

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