Foot - Disparition d'Herbin - Disparition de Robert Herbin : « Au fond de Robby, ça vibrait beaucoup », témoigne Ivan Curkovic

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Ivan Curkovic, l'ancien gardien yougoslave des Verts de 1976, se souvient avec tendresse de la personnalité de Robert Herbin, son entraîneur, décédé lundi à l'âge de 81 ans.« Comment avez-vous appris le décès de Robert Herbin ?À minuit et demi, dans la nuit de lundi à mardi, quand Jean-Michel Larqué, Christian Lopez et Philippe Gastal (le conservateur du Musée des Verts) m'ont envoyé un message. J'avais parlé dans la semaine au téléphone avec la fille de Roland Romeyer (président du directoire de l'AS Saint-Étienne). Cécile (cardiologue au CHU de l'hôpital nord de Saint-Étienne où Herbin se trouvait hospitalisé depuis mardi dernier) m'avait expliqué la situation. Si elle était grave, j'espérais toujours qu'il allait s'en sortir. Sa disparition définitive ne peut pas me laisser insensible. Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. Tant d'images ont défilé devant moi.Robert Herbin : le joueur avant le misterParce qu'il savait pouvoir compter sur vous pour relayer son message ?Oui, on a eu un échange très fort. On parlait très souvent de football ensemble. Comme j'étais le joueur le plus âgé et expérimenté, j'étais, sans prétention, son bras prolongé sur le terrain. Mais c'est lui, qui restait l'entraîneur. Je savais rester à ma place dans cette équipe exceptionnelle, avec des dirigeants qui l'étaient tout autant. Roger Rocher était un président exceptionnel. Il m'a appris beaucoup de choses. C'est grâce à Pierre Garonnaire (directeur sportif) que je suis venu à Saint-Étienne. Et c'est grâce à "Robby" que j'ai pu m'entraîner de la sorte. Je mets toujours ces trois hommes ensemble car ils sont indissociables. Et "Robby" est le dernier des trois à être parti. »

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