Foot - Droit de réponse de Madame Angélique Roujas

L'Equipe.fr
·2 min de lecture

« Faisant suite à l'article publié sur le site lequipe.fr le 20 décembre 2020, et dans le journal du 22 décembre 2020, intitulé "Clairefontaine et ses vieux démons", je conteste les propos graves tenus à mon encontre par Antoine Bourlon, Guillaume Dufy, Nicolas Jambou et Stéphane Sellami qui me mettent en cause directement et sans fondement. Ledit article n'hésite pas à écrire que "pendant près d'une décennie, (j') y aurais tissé (à Clairefontaine) des relations privilégiées, intimes et sexuelles". Je suis aisément identifiable par quiconque connaît un peu le monde du football féminin et conteste vivement ces allégations. Une enquête de gendarmerie suite à un dépôt de plainte d'une joueuse anonyme (que vous appelez Isabelle) a mis en évidence l'absence d'éléments probants, ce qui a conduit au classement sans suite de cette plainte. Contrairement à ce qui est affirmé, la prescription des faits n'est pas la seule explication de ce classement. Les accusations portées contre moi ont été jugées inconsistantes. Il est surprenant de remettre en question un tel classement, et d'autant plus 7 ans après. De la même manière, je conteste absolument l'affirmation selon laquelle j'aurais prétendument partagé le même lit qu'une mineure. La plainte évoquée ci-dessus a là aussi considéré que ces propos ne tenaient pas. Je m'étonne qu'ils soient pourtant repris. J'ajoute que la pensionnaire auteur de ce témoignage a quitté Clairefontaine pour des motifs que tout l'encadrement connaît bien et qui n'ont à rien à voir avec moi. J'ignore les raisons pour lesquelles celle que vous appelez Isabelle et cette pensionnaire ont cherché à m'atteindre. Je souhaite simplement que la vérité ne soit pas à nouveau méconnue. » Dans le cadre de leur enquête, les journalistes de L'Équipe avaient contacté Angélique Roujas qui avait refusé de s'exprimer. L'Équipe maintient ses informations.