Foot - ESP - Javier Tebas (Liga) s'en prend à nouveau au « dopage (financier) » du PSG

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Dans un entretien au quotidien catalan « Sport », dimanche, le patron de la Ligue espagnole, Javier Tebas, regrette le départ « évitable » de Lionel Messi du Barça, et allume encore le PSG. « Ce n'était pas une décision économique, j'en ai la certitude. » Javier Tebas, le président de la Liga espagnole, exprime des doutes dans un entretien à Sport, dimanche, sur le départ de Lionel Messi. Selon lui, le FC Barcelone n'était pas obligé de se séparer de la star argentine pour des raisons économiques. C'est pourtant l'explication donnée par Joan Laporta, le président du Barça, impuissant face au règlement de la Liga elle-même : il a expliqué que son club ne pouvait pas respecter l'obligation de limiter la masse salariale du club à 70 % maximum de son budget. « Je pense que la saison prochaine, avec les chiffres que le Barça donne, nous verrons si Messi aurait vraiment pu rester ou non, et même si je respecte la décision du club, il faut dire les choses telles qu'elles sont. » « Oui », répond-il encore à la question « Pensez-vous que son départ aurait pu être évité ? » Javier Tebas, président de laLiga « Si ça continue, le football finira par avoir 20 cheikhs dans 20 clubs différents » Dans cet entretien fleuve, Tebas tacle à nouveau le PSG, le nouveau club de Lionel Messi, sans reprendre toutefois l'expression de « club-État dangereux » qu'il avait employée à la clôture du dernier mercato et qui lui avait valu une vive réplique du club parisien comme de la LFP. « Force est de constater que ce que fait le PSG est intolérable, lâche-t-il malgré tout. C'est pareil pour City et d'autres équipes. Je le répète, c'est intolérable, c'est du dopage (financier). » Il détaille : « Au cours des trois dernières années, le PSG a reçu 800 millions d'injections d'argent. Et ses revenus commerciaux dépassent de 20 % ceux des géants européens comme le Barça, Madrid ou United. C'est impossible, c'est hors marché. Si ça continue, le football finira par avoir 20 cheikhs dans 20 clubs différents qui domineront tout cela. »

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