Foot - Euro - BEL - Axel Witsel (Belgique) avant le quart contre l'Italie à l'Euro : « L'objectif ? Faire mieux qu'en Russie »

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Axel Witsel, le milieu de la Belgique, estime que les conditions sont réunies pour que son équipe sorte l'Italie de l'Euro et tente de parvenir au moins en finale. Revenu face au Danemark (2-1, 17 juin) d'une lésion partielle du tendon d'Achille gauche mi-janvier, Axel Witsel a apporté à la Belgique un meilleur équilibre au milieu. Après trois rencontres disputées avec sa sélection nationale, non sans difficultés physiques, le joueur de Dortmund estime avoir retrouvé le rythme. Il ne veut pas que son équipe ne fasse que défendre, vendredi contre l'Italie, comme elle s'y est résignée dimanche face au Portugal (1-0). « Dans quel état physique êtes-vous et comment avez-vous digéré vos efforts sur trois matches ?
D'abord, je suis vraiment content d'en avoir joué trois. Ce n'était pas facile car je suis resté longtemps à l'écart. Je manquais de rythme. Mais là, je me sens bien. C'était difficile après le deuxième match mais je me sens prêt pour demain (vendredi). « Je suis revenu grâce au travail acharné pendant cinq mois. Il a porté ses fruits » <iframe frameborder="0" width="1066" height="599" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/k4A2gnBzoaBCJwx0BoH" allowfullscreen="" allow="autoplay"></iframe> Est-ce que vous vous dîtes, comme certains, que vous êtes un peu miraculé ?
Je ne sais pas. Ceux qui disent ça, c'est parce que je suis revenu pour un Euro et non pas un vieux match amical. Ça fait plus de bruit. Mais il faut un peu de chance. Je suis revenu grâce au travail acharné pendant cinq mois. Il a porté ses fruits. Pour beaucoup, le match contre l'Italie se jouera au milieu. Qu'en pensez-vous ?
C'est vrai. Ils ont des joueurs de grande qualité, doués techniquement, comme Jorginho, Verratti. Ils aiment faire le jeu, se projeter vite vers l'avant. Ce secteur sera très important. Ce sera une vraie bataille. À nous de répondre présent. Croyez-vous, comme ils le disent, que les Italiens vont jouer leur jeu ?
C'est un gros quart de finale. Il est normal que les deux équipes aient envie d'imposer leur jeu. Ils sont vraiment forts collectivement. C'est l équipe qui m'a le plus impressionné en phase de poules. Ce ne sera pas un match facile. On verra comment ils seront positionnés au milieu. S'ils aiment décrocher, il faudra aller les chercher. Être attentifs à leurs infiltrations du milieu, courageux. Et surtout ne pas donner les vingt dernières minutes comme contre le Portugal, où nous avons arrêté de jouer. Nous avons tous envie de faire un gros match. Vos cours d'entraîneur vous aident-ils à mieux comprendre l'équilibre d'une équipe ?
Je ne dirais pas ça. Ça aide à comprendre l'objectif de l'entraînement. De là à dire que cela m'aide dans mon jeu, non. Ça fait quand même seize ans que je suis pro. J'ai assez d'expérience pour gérer ça. Quelles sont les nouvelles pour Eden Hazard et Kevin De Bruyne ?
Ça va mieux. C'est positif pour nous. Nous ne savons pas s'ils vont pouvoir débuter. Nous verrons demain, mais ils vont mieux qu'hier. Le coach prendra sa décision. Pour nous, ce serait mieux qu'ils soient sur le terrain car ce sont deux joueurs très importants. lire aussi Kevin De Bruyne et Eden Hazard toujours absents à l'entraînement Romelu Lukaku vous a-t-il confié des éléments sur la défense italienne ?
Non, pas vraiment. On a parlé du jeu, du match, mais il n'a rien dit de spécial. Pour lui, ce sera très important à titre personnel. Mais il va faire de son mieux pour la Belgique. Avez-vous des regrets de ne pas avoir signé à la Juventus par deux fois ?
J'ai été amené à prendre d'autres décisions, à choisir d'autres destinations. Mais je n'ai aucun regret et si je devais revoir mes choix, je ferais absolument les mêmes. Quels enseignements avez-vous tirés de la qualification italienne face à l'Autriche ?
Qu'ils n'ont pas eu un match facile du tout. Si le but autrichien n'avait pas été annulé, ils auraient pu se faire sortir. C'était différent (du premier tour), ils ont quand même souffert. C'est le bon exemple pour nous, la preuve qu'on peut leur faire mal. Il faudra être nous-mêmes. Ne pas faire que défendre comme contre le Portugal. Vous jouez tous ensemble depuis longtemps mais vous n'avez encore rien gagné...
C'est vrai, mais on n'a pas été loin de le faire lors de la dernière Coupe du monde (3e). On a une superbe génération, on est numéro un au classement FIFA, mais on n'a encore rien fait. Il restera une chance au Qatar (2022). Mais on est dans le moment présent. Et c'est le match de demain. L'objectif est de faire mieux qu'en Russie (demi-finale). On a cette envie. On a le groupe et l'expérience pour le faire. » Présentation de Belgique-Italie

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