Foot - Euro - ESP - Luis Enrique (Espagne) : « La possession ? La première bataille à gagner »

·3 min de lecture

Le sélectionneur de l'Espagne Luis Enrique a rappelé que son équipe ferait tout, mardi (21 heures) face à l'Italie, pour avoir la maîtrise du ballon. « Avec la fatigue accumulée, aurez-vous besoin de faire ces changements à votre équipe ?
Pablo Sarabia ne pourra pas être là, mais tous les autres joueurs sont bien et veulent tous participer au match demain (mardi). lire aussi Le tableau de l'Euro L'Italie aime aussi avoir la possession. Croyez-vous qu'elle puisse priver l'Espagne du ballon ?
C'est l'une des questions majeures avant ce match. On est leaders concernant la possession de balle, mais c'est aussi une sélection qui peut faire usage du ballon. Ce sera la première bataille à gagner. Mais ils peuvent aussi jouer sans. Pour nous, c'est en tout cas très clair : on préférera l'avoir. Êtes-vous un meilleur entraîneur aujourd'hui qu'il y a trois ans à vos débuts à la tête de la sélection ?
Meilleur, je vous laisserai le dire ou pas. Je me donne à 100 %, je suis très bien entouré, c'est une grande qualité que j'ai : s'entourer de personnes meilleures que soi, c'est une grande qualité. Si l'Espagne gagnait l'Euro, cela serait-il votre victoire à vous ?
Non. Que je sois un leader, oui, sans aucun doute, mais je ne suis pas sur le terrain. Ce qui est difficile, c'est de marquer des buts, de bien presser, de bien défendre : c'est tout ce que font les joueurs. Si on passe en finale et qu'on la gagne, ce serait évidemment une victoire des joueurs. lire aussi Espagne-Italie, un classique en demi-finales de l'Euro Sur Laporte « C'est un défenseur central top, en attaque comme en défense » Quelle est l'importance d'Aymeric Laporte dans votre équipe ?
C'est un défenseur central top, en attaque comme en défense. Je l'ai déjà dit, je considère que c'est un poste très particulier pour créer la première supériorité. Il est à l'aise des deux pieds, il est rapide, costaud, bon de la tête, attentif sur les couvertures. C'est vraiment un défenseur top. Ce match sera-t-il pour vous une revanche personnelle sur le foot italien neuf ans après votre départ de la Roma ?
Non, mon départ était une décision de ma part. Donc ce n'est pas une revanche. Je suis très content d'affronter l'Italie. C'est un pays que j'aime beaucoup et que je visite dès que j'en ai l'occasion. lire aussi Roberto Mancini : « On ne peut pas devenir Espagnols d'un coup » Que ce soit l'Italie rappelle quand même le coup de coude de Tassotti sur vous lors de la Coupe du monde 1994...
(Il sourit) Cela fait si longtemps ! J'ai pu parler à Mauro Tassotti trois ou quatre fois au cours de ces dernières années, j'ai trouvé une personne honnête. Ça fait partie du passé, de notre histoire footballistique. Bien sûr qu'on aurait aimé que ça se passe différemment à l'époque, mais j'ai un très bon souvenir de mon passage à la Roma en Italie. »

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles