Foot - Euro - L'Italie se fait peur mais élimine l'Autriche en huitièmes de finale de l'Euro

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Incapable de faire la différence dans le temps réglementaire contre l'Autriche (2-1, a.p.) samedi, l'Italie a dû attendre la prolongation pour arracher sa qualification pour les quarts de finale de l'Euro. Elle affrontera la Belgique ou le Portugal vendredi. Le match : 2-1 Sur le papier, l'Autriche n'avait presque aucune chance, « peut-être 10 % » selon son sélectionneur Franco Foda. Mais « il ne faut jamais dire jamais », Marko Arnautovic avait raison, et l'Italie a frôlé la catastrophe samedi, malmenée et poussée en prolongation par son rival transalpin. Il lui aura fallu attendre 95 longues minutes pour trouver enfin la faille grâce à Federico Chiesa, auteur d'un superbe enchaînement contrôle de la tête - semelle du droit - demi-volée du gauche dans la surface ; et à peine 10 de plus pour qu'un autre remplaçant, Matteo Pessina, ne la mette à l'abri d'une égalisation dans un angle fermé (105e, 2-0). lire aussi Le film d'Italie - Autriche Après son impressionnant sans-faute en phase de groupes (3 victoires, 7 buts marqués et aucun encaissé), la Nazionale sera donc bien au rendez-vous des quarts de finale. On n'en attendait pas moins d'une équipe invaincue depuis 30 matches, passée en deux semaines du statut d'outsider à celui de favori aux yeux de certains. Mais elle s'est fait peur jusqu'au bout. Car Gianluigi Donnarumma a fini par encaisser un but, signé Sasa Kalajdzic de la tête (114e, 2-1), après plus de 11 matches et 18 heures d'invincibilité. Le nouveau gardien du PSG avait en fait cédé une première fois à la 65e, battu sur un coup de tête d'Arnautovic, mais le VAR l'avait sauvé, privant le « Zlatan autrichien » de l'ouverture du score pour un hors-jeu de quelques centimètres. lire aussi Marko Arnautovic, un petit air d'Ibrahimovic pour un joueur souvent rattrapé par les polémiques

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C'est vrai, l'Italie a elle aussi touché les montants sur une frappe plongeante de Ciro Immobile renvoyée par le poteau (32e). C'est vrai, Daniel Bachmann a dû s'employer sur une frappe de l'extérieur de Nicolo Barella à la 18e minute. Mais les hommes de Roberto Mancini, globalement dominateurs, ont peu à peu perdu le fil en seconde période (2 tirs, dont aucun cadré, sur un total de 27), laissant leurs adversaires prendre confiance. C'est peut-être le genre de match dont ils avaient besoin, au fond, après un premier tour au petit trot. 31 Roberto Mancini a battu ce samedi le record d'invincibilité pour un sélectionneur de l'Italie, avec un 31e match sans défaite. Le fait : le coaching gagnant de Mancini L'Italie jouera bien les quarts de finale vendredi, à Munich (contre la Belgique ou le Portugal), et elle le doit en grande partie à ses remplaçants. Roberto Mancini en a utilisé cinq samedi, et deux d'entre eux se sont particulièrement distingués : Federico Chiesa, l'ailier de la Juventus Turin, buteur dans un Euro 25 ans et 12 jours après son père Enrico, et Matteo Pessina, le milieu de l'Atalanta Bergame, l'un des hommes forts de cette Nazionale en 2021 (4 buts, seul Immobile fait mieux avec 5). Mancini n'a de cesse de répéter qu'il dispose de « 26 titulaires », et il n'a peut-être pas tort. À Wembley, encore privé de Giorgio Chiellini et d'Alessandro Florenzi, il s'est notamment permis de laisser sur le banc Manuel Locatelli, auteur d'un doublé contre la Suisse (3-0).

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