Foot - Euro - Wembley a été un nid à virus pendant l'Euro

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Le Covid-19 s'est massivement invité à Wembley lors de l'Euro, révèle une étude des autorités de santé britannique qui a répertorié près de 6000 cas rien que pour la finale Italie-Angleterre. Les autorités sanitaires britanniques ont dévoilé samedi les résultats d'une étude sur les contaminations observées lors de la finale de l'Euro le 11 juillet. Conclusion : ce match remporté sur le terrain par l'Italie (1-1 a.p., 3 tab à 2 contre l'Angleterre) a été perdu contre le virus en tribunes. Selon les chiffres de Public Health England, près de 6000 personnes sur les 67 000 spectateurs présents dans l'enceinte londonienne étaient déjà infectées avant d'y assister (2295) ou l'ont été pendant (3404). Ce chiffre très élevé contraste avec le nombre de cas relativement bas observé lors d'autres compétitions au Royaume-Uni, contemporaines de la finale, comme le Grand Prix de F1 de Silverstone (585 contaminations pour 350 000 spectateurs sur un week-end) ou le tournoi de Wimbledon (881 cas en quinze jours sur 300 000 spectateurs). Mouvements de foule et embrassades entre supporters L'explication à la flambée observée le 11 juillet à Wembley est multifactorielle. Les auteurs de l'étude invoquent les mouvements de foules qui ont précédé la rencontre lorsque des spectateurs sans billet ont forcé les accès du stade. Le non port du masque ou encore les embrassades entre supporters dans les tribunes sont également pointés. Ce n'est pas tout : la même étude révèle que 9000 cas de Covid-19 (personnes déjà contagieuses ou infectées sur place) ont été observés lors de l'ensemble des huit matches disputés à Wembley.

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