Foot - ITA - Coronavirus - Coronavirus : Fabio Cannavaro exhorte l'Italie à s'inspirer du Mondial 2006 pour venir à bout de l'épidémie

L'Equipe.fr
L’Equipe

Fabio Cannavaro, champion du monde avec l'Italie en 2006, a publié une longue lettre ouverte adressée à son pays, ce mardi, l'invitant à faire preuve d' « unité indissoluble » pour gagner le combat contre l'épidémie du coronavirus. Exilé en Chine depuis plusieurs années, là où l'épidémie de coronavirus a fait ses premières victimes, Fabio Cannavaro observe les désastres provoqués par la propagation du Covid-19 en Italie, pays le plus touché au monde (11 600 morts). L'entraîneur de Guangzhou Evergrande vient d'y passer deux semaines en quarantaine, à son retour d'Europe. Il a publié une lettre ouverte, ce mardi, invitant ses compatriotes à se battre pour venir à bout du fléau.

« Les gens me demandent souvent pourquoi l'Italie a remporté la Coupe du monde. On ne l'a pas gagnée parce qu'on a eu de la chance, mais parce que nous étions la meilleure équipe et parce que nous savions que nous allions gagner, a écrit le Ballon d'Or 2006, sur le site The Players Tribune, en comparant la conquête passée de la sélection avec l'actuelle menée par l'Italie. Nous avons besoin, en tant que pays, précisément en ce moment, d'avoir ce sentiment d'unité indissoluble. » Fabio Cannavaro, entraîneur de Guangzhou Evergrande « Cela peut peut-être paraître étrange de parler de sport dans une période comme celle-ci, mais comme on le sait tous, le football est plus qu'un sport en Italie » « Je ne peux pas décrire le sentiment horrible que je ressens en voyant l'Italie souffrir autant, en voyant tant de vies perdues chaque jour, a ajouté l'ancien défenseur du Real Madrid, de l'Inter Milan et de la Juventus Turin, âgé de 46 ans. Cela peut peut-être paraître étrange de parler de sport dans une période comme celle-ci, mais comme on le sait tous, le football est plus qu'un sport en Italie. Quand l'équipe nationale joue, tout le monde a le sentiment d'en faire partie, tout le monde est uni. Et quand nous, Italiens, sommes unis, nous avons tendance à être bons. »

Faire défiler pour accéder au contenu
Annonce

À lire aussi