Foot - ITA - Super Ligue - Andrea Agnelli (Juventus) : « Le football n'est plus un jeu mais un secteur industriel »

L'Equipe.fr
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Le vice-président de la Super Ligue, Andrea Agnelli, est revenu mardi après-midi avant l'annonce du départ des clubs anglais sur le projet de la Super Ligue, lors de plusieurs interviews accordées à des médias italiens. « Le football n'est plus un jeu mais un secteur industriel et il a besoin de stabilité », a affirmé le président de la Juventus et l'un des instigateurs du projet de la Super Ligue, Andrea Agnelli, dans deux entretiens accordés mardi après-midi, avant l'annonce du désistement des clubs anglais. Le patron de la Juve a défendu l'objectif de ce projet annoncé dans la nuit de dimanche soir par douze clubs fondateurs. « Entre nos clubs, il y a un pacte de sang, on va avancer. Le projet a 100 % de chances de succès », a annoncé Agnelli, cité par la Repubblica. « Nous avons besoin de règles économiques et financières strictes telles que celles établies dans la Super Ligue », a ajouté Agnelli, en affirmant que le « football n'est plus un jeu ». « Nous sommes tous nés comme un jeu et avons des statuts et des règles du jeu, mais nous ne pouvons plus lancer les dés et voir quel chiffre sort, aujourd'hui nous sommes une industrie de 25 milliards », a précisé le président de la Juve dans le Corriere dello sport. Le football traverse une « crise d'attractivité » Pour justifier l'idée de la création d'une nouvelle compétition, Andrea Agnelli a souligné que « le football traverse une énorme crise d'attractivité vis-à-vis des nouvelles générations » et rejoint les déclarations de Florentino Perez à l'émission espagnole El Chiringuito. « La fermeture des stades pendant un an le met en évidence pour ceux qui ont des enfants de 10 à 15 ans, ils sont intéressés par autre chose. C'est un processus accéléré par l'épidémie », a indiqué Agnelli dans la Repubblica. lire aussi Perez et Agnelli, grands perdants de la Super Ligue