Foot - Justice - Le policier accusé d'avoir éborgné un supporter de Bastia en 2016 se pourvoit en cassation

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En février 2016, après un match contre Reims, un supporter du SC Bastia avait été éborgné. Le policier renvoyé devant les assises pour ces faits s'est pourvu en cassation ce lundi. Renvoyé devant les assises en février de cette année par le juge d'instruction de Reims, le policier accusé d'avoir éborgné Maxime Beux, supporter de Bastia, après un match de Ligue 1 à Reims en 2016, s'est pourvu en cassation. Le policier de 48 ans avait déjà fait appel après la décision du juge d'instruction de le renvoyer devant la cour d'assises de la Marne pour « violences avec usage ou menace d'une arme suivies de mutilation ou infirmité permanente ». Jeudi, la cour d'appel de Reims a validé la décision du juge. M. Nicolas Brazy, l'avocat du policier, a donc annoncé que son client allait se pourvoir en cassation. Ce dernier encourt 15 ans de réclusion criminelle. Le supporter a définitivement perdu la vue d'un côté Le 13 février 2016, après le match de L1 opposant Reims à Bastia, les supporters corses s'étaient rendus dans le centre de Reims. Maxime Beux, supporter du Sporting, avait alors été grièvement blessé à l'oeil, le privant définitivement de la vue du côté gauche. Le policier, membre de la brigade anti-criminalité au moment des faits, avait été accusé par le jeune homme de l'avoir mutilé, ce dont le gardien de la paix se défend. Lui assure avoir déséquilibré d'un coup de matraque à l'épaule le supporter bastiais, qui serait ensuite tombé la tête la première sur un poteau alors qu'il tentait de s'enfuir.

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