Foot - Justice - Le procès en appel de Nasser al-Khelaïfi en Suisse se tiendra finalement en mars

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Le procès en appel de Nasser al-Khelaïfi, qui devait débuter en Suisse fin janvier, se tiendra finalement en mars. Dans ce dossier lié au FIFAgate, le parquet helvétique avait contesté l'acquittement du patron de beIN Media Group et du PSG en première instance. Initialement programmé du 31 janvier au 4 février devant la Cour d'appel du Tribunal pénal fédéral (TPF) de Bellinzone, le nouveau rendez-vous de Nasser al-Khelaïfi avec la justice suisse a été repoussé. Ce procès en appel se tiendra finalement aux dates de réserve envisagées en fin d'année dernière, entre le 7 et le 10 mars. Le TPF a confirmé ces dates sur son site internet. Ce report n'a pas été « lié à la situation sanitaire » nous a-t-il précisé. Poursuivi pour « instigation à gestion déloyale aggravée » dans une affaire relative à l'octroi de droits médias des Coupes du monde 2026 et 2030, pour la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord, le dirigeant qatarien (48 ans) a été acquitté, fin octobre 2020, en première instance. Me Grégoire Mangeat, un des avocats suisses de Nasser al-Khelaïfi « Nous plaiderons la confirmation de son acquittement » Le Ministère public de la Confédération (MPC, parquet), qui avait pourtant requis contre lui vingt-huit mois d'emprisonnement, avec sursis partiel, a fait appel de cette décision en février dernier. « Notre client est totalement innocent et nous plaiderons la confirmation de son acquittement, déjà obtenu en première instance », nous a fait savoir ce mardi Me Grégoire Mangeat, un des avocats suisses de Nasser al-Khelaïfi. Le volet de l'affaire impliquant « NAK » mêle aussi Jérôme Valcke (61 ans), ancien numéro 2 de la FIFA. Dans ce premier volet, l'ex-bras droit de Sepp Blatter, poursuivi pour « gestion déloyale aggravée », avait également bénéficié d'une relaxe, alors que le parquet fédéral avait requis trois ans de prison contre lui, toujours avec sursis partiel. Le Français a également rendez-vous dans deux mois devant la Cour d'appel du TPF. lire aussi FIFA : Jérôme Valcke, un bulldozer à l'arrêt Cette procédure d'appel avait été gelée pendant plusieurs semaines, l'an dernier, par un recours effectué par le troisième prévenu, le Grec Konstantinos Nteris, dit Dinos Deris, qui avait été jugé en son absence (il avait avancé des raisons médicales). Le deuxième volet de cette affaire, toujours lié à l'attribution de droits médias, concernait Nteris et Valcke. Reconnu coupable, dans ce pan distinct, de « faux dans les titres répétés » et condamné à une légère peine pécuniaire, Jérôme Valcke a fait appel de cette décision. Quant à l'homme d'affaires grec, acquitté des chefs d'accusation d'« instigation à gestion déloyale aggravée » et de « corruption active », il conteste le paiement de frais de procédure et l'absence d'indemnités pour ses frais de défense. Nasser al-Khelaïfi a également fait un appel joint concernant le paiement des frais de procédures (56 226 francs suisses, soit 53 550 euros).

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