Foot - L. nations - Sergio Busquets reste le phare de l'Espagne

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Au sein d'une Espagne que Luis Enrique aura encore rajeunie cette semaine, le milieu a montré qu'il était encore celui qui donnait le tempo à la Roja. Sergio Busquets ne devrait plus disputer qu'une seule compétition internationale. À 33 ans, il avait indiqué à la sortie de l'Euro que son temps en sélection était compté et suggéré que la Coupe du monde au Qatar, en décembre 2022, serait son dernier rendez-vous avec la Roja. Il faudra que la sélection espagnole en profite. lire aussi Luis Enrique (Espagne) : « Très fier » de ses joueurs Si, avec le Barça, le milieu n'est déjà plus que par intermittence celui qu'il a été, il est toujours aussi brillant sous le maillot de la Roja. Il avait changé le visage de l'équipe de Luis Enrique quand il était revenu pour le troisième match de groupes, à l'Euro, après son isolement pour avoir contracté le Covid juste avant le début de la compétition. L'Espagne avait alors éteint la Slovaquie (5-0) avant de filer jusqu'en demi-finales. Dimanche soir, c'est lui qui a été désigné meilleur joueur de la phase finale de la Ligue des nations malgré la défaite de son équipe en finale contre la France (1-2).

Passeur pour Oyarzabal Il a pris la distinction sans effusion de joie, ce n'était pas le trophée qu'il souhaitait soulever. Mais le milieu aux 132 sélections a encore montré son importance dans le jeu que veut développer son sélectionneur. Luis Enrique veut que ses joueurs aient le ballon, le plus possible, quitte à prendre des risques dès la première relance pour créer des décalages dès leur moitié de terrain. Sur l'ouverture du score, c'est lui qui lance avec précision Mikel Oyarzabal. Sans la circulation de balle permise par un Busquets au top de sa forme, le château de cartes peut s'écrouler, et ses trois ballons perdus devant sa surface face à l'Italie, mercredi (2-1), l'avaient rappelé. Mais même avec ce déchet, il reste indétrônable en sélection, où il a récupéré le brassard que Sergio Ramos a dû lui laisser. L'histoire retiendra sûrement que l'Espagne de ce Final Four aura été celle de Gavi (17 ans) et Yeremi Pino (18 ans), deux débutants amenés à s'inscrire dans la durée avec la Roja. Mais elle aura encore été celle du jeu imposé par Busquets, qui a toujours de quoi faire partager son expérience à ses cadets. C'est avec le surprenant Gavi qu'il a passé l'échauffement de la rencontre ce dimanche. Il fallait voir la précision des transversales que les deux virtuoses se sont échangées, et savourer. Dans treize mois, au Qatar, le nouveau duo pourrait encore faire mal.

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