Foot - L1 - Angers ne comprend pas pourquoi un but a été refusé à Bahoken contre Rennes

L'Equipe.fr
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Les Angevins n'ont pas digéré le but refusé à Stéphane Bahoken en fin de première période contre Rennes (0-3), alors que le score était de 0-0. Les Angevins et leur coach Stéphane Moulin n'ont pas digéré le but refusé à Stéphane Bahoken en fin de première période contre Rennes (0-3), à 0-0. À la 43e minute de jeu, sur un ballon aérien, le gardien rennais Alfred Gomis a relâché la balle et à son contact, Stéphane Bahoken en a profité pour marquer. M. Léonard a sifflé une faute de Bahoken sur Gomis, confirmée par le VAR, alors que Bahoken n'a pas semblé vraiment gêner Gomis. lire aussi Le film d'Angers - Rennes « Il n'y a pas faute, réagissait Stéphane Moulin. Que l'arbitre se trompe sur l'instant, ça peut se comprendre, mais c'est juste scandaleux que l'erreur soit confirmée. Je ne comprends pas, j'ai eu beau regarder... L'arbitre m'a parlé de coup de coude, je lui dis non, il me dit qu'on n'a pas les mêmes images. Autant sur l'instant, on peut avoir un doute, autant après les images, il n'y a pas de doute, il s'est trompé. Mais comme d'habitude, quand ils se trompent, ils ne le reconnaissent pas et de 1-0, on passe à 0-1. Le joueur ne bouge pas, il ne saute pas, il siffle faute, c'est incroyable mais les acteurs du foot doivent accepter toutes les décisions, y compris les mauvaises. » « Je ne bouge même pas » Bahoken, lui, s'est aussi senti floué : « Je vois que le ballon dans les airs, je regarde le ballon j'essaie de me mettre à la retombée, je me tourne et je vois que le gardien me touche, se troue et le ballon me tombe dans les pieds et je marque. Sur les images, on voit que je suis statique, juste en train de tourner sur moi-même, je vois que le gardien se troue sans que je l'aie vraiment touché ou percuté et selon l'arbitre, quand le gardien est dans sa surface, quand on le touche, même involontairement, c'est faute. C'est un peu une règle nulle car en aucun cas c'est intentionnel, je ne bouge même pas. Et j'ai demandé à Paul (Benrardoni), il ne connaissait pas cette règle. »