Foot - L1 - ASSE - Saint-Étienne - Nantes : à huis clos, « la victoire a moins de saveur »

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À l'image de Christian Gourcuff, l'entraîneur du FC Nantes, les acteurs de la rencontre n'ont pas vraiment apprécié de jouer dans un stade vide, hier. Un peu plus de deux ans et demi après son premier match à huis clos disputé à domicile en Ligue 1 (match nul 1-1 contre Rennes, le 23 avril 2017), Saint-Étienne a de nouveau dû subir cette épreuve, hier. Une expérience qui s'est à nouveau soldée par un résultat décevant (0-1) et dont les différents acteurs se seraient bien passés. Sanctionné par la commission de discipline de la LFP pour usage important de fumigènes et d'engins pyrotechniques face au PSG (0-4), le 15 décembre, le club stéphanois n'a pas pu compter sur le soutien de ses fans qui, cette fois, sont restés sages. En 2017, des ultras avaient pénétré de force dans le stade Geoffroy-Guichard, causant l'interruption de la rencontre, ce qui a marqué les esprits dans le Forez. Toute l'après-midi hier, aucun bruit ni aucun mouvement n'a été constaté aux abords de l'enceinte, restée désespérément vide. Le classement de Ligue 1 « Avoir nos supporters dans les moments que nous vivons est important », soulignait Claude Puel, regrettant cette décision qui pénalise son équipe. « En général, le public nous pousse bien, appuyait son capitaine Loïc Perrin. Là, il a fallu aller chercher la motivation ailleurs. » Même les Nantais, pourtant vainqueurs, n'ont pas beaucoup apprécié la situation. « Comme je l'avais dit la première fois, ce sont des matches sans vie, constatait Christian Gourcuff, sur le banc rennais à l'époque. Ce manque d'intensité n'offre pas le même attrait. Même la victoire, dans ce contexte, a moins de saveur. » Huis clos à Saint-Étienne : « On est coupés des émotions », estime Christian Gourcuff (Nantes)

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