Foot - L1 - Bordeaux - Bordeaux, le match des contrastes contre Nantes

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Les Girondins vont fêter les 140 ans du club, ce dimanche après-midi (15 heures) contre Nantes, dans un contexte sportif compliqué. Sur le plan marketing, cela ressemble déjà à un carton. Tout a été fait pour que la réception de Nantes soit un événement, et il faudra contempler les tribunes du Matmut Atlantique, ce dimanche après-midi, pour mesurer à quel point ce match ne ressemblera à aucun autre : plus de 35 000 supporters bordelais sont attendus pour célébrer les 140 ans du club, record de la saison en attendant la réception du PSG le 6 novembre prochain. Qui aurait imaginé que le seizième de L1 - dont l'affluence moyenne se situe autour des 18 360 spectateurs en temps normal - parviendrait à drainer autant de monde ? lire aussi Les dessous du très cher contrat de Laurent Koscielny Ce n'était pas gagné au vu du début de saison poussif réalisé par Vladimir Petkovic et ses joueurs. Mais la nouvelle direction du club a eu le bon goût de rééditer l'expérience du barrage retour de Ligue Europa contre la Gantoise, le 30 août 2018, qui avait été un vrai succès populaire (35 039 spectateurs) sous l'effet d'une politique tarifaire avantageuse (5€ à l'époque). Cette fois, le tarif unique a été fixé à 9 euros avec en prime, la première sortie officielle du maillot collector - avec le retour du logo historique -, mais aussi un match des « Légendes » opposant les champions de France 1999 à ceux de 2009 en baisser de rideau. Avec Aimé Jacquet sur un banc, Elie Baup sur l'autre. Et des anciennes gloires telles que Pauleta, Marouane Chamakh et Sylvain Wiltord sur le terrain même si Zinedine Zidane fera, lui défaut... La fête promet d'être belle, sous réserve que la génération actuelle fasse aussi ce qu'il faut.

lire aussi La 10e journée de Ligue 1 Petkovic demande de « l'orgueil » À force d'alterner le bon - parfois - et le moins bon - souvent -, les Girondins se retrouvent déjà dos au mur, dans l'obligation de ne pas rater l'enchaînement de trois matches à venir - Nantes, Lorient et Reims - pour éloigner le spectre d'une nouvelle saison calvaire. Petkovic a fait appel à leur « orgueil » après la claque reçue à Monaco (0-3) juste avant la trêve tandis qu'Otavio a, lui, mis en exergue « la concentration » dont les Bordelais devront faire preuve s'ils veulent glaner leur premier succès de la saison à la maison. Tous sont convaincus qu'il ne s'agit que d'une question de temps après un été turbulent marqué par la vente tardive du club, un changement de staff et un mercato hyperactif. Admar Lopes, le directeur sportif de Bordeaux « On est déjà meilleur qu'en septembre, et je suis sûr qu'en novembre, on sera encore meilleur qu'en octobre » « Depuis mon arrivée, le groupe a toujours été réceptif, investi, avec un état d'esprit incroyable, souligne le directeur sportif Admar Lopes. Ce n'est pas une question d'implication. Il faut simplement du temps pour que les joueurs se connaissent mieux et qu'ils assimilent les idées du coach. On savait que septembre serait compliqué. Pour nous, le Championnat commence sérieusement. On est déjà meilleur qu'en septembre, et je suis sûr qu'en novembre, on sera encore meilleur qu'en octobre. On en reparlera en fin de saison parce que l'évolution sera énorme. » En attendant, Petkovic conserve toute sa confiance. « J'ai toujours dit qu'on était dans un projet à moyen-long terme. Pour moi, ce n'est pas une question. Il a un contrat de trois ans. Je me la poserai dans deux ans et demi ». lire aussi Le classement de Ligue 1

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