Foot - L1 - Bordeaux - Gasset (Bordeaux) attend « un gros effort » contre Reims

L'Equipe.fr
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L'entraîneur des Girondins Jean-Louis Gasset espère que ses joueurs parviendront à enchaîner un deuxième succès contre Reims, mercredi (19h00). Cela ne leur est plus arrivé depuis septembre 2018. La statistique était déjà revenue aux oreilles de Benoît Costil et de ses équipiers après le naufrage à Monaco (0-4), le 1er novembre, lorsque leur entraîneur Jean-Louis Gasset s'était écrié : « Pourquoi Bordeaux ne fait plus deux victoires d'affilée depuis deux ans ? » La dernière fois, c'était au mois de septembre 2018, les Bordelais avaient successivement battu Guingamp (3-1) et Lille (1-0). Depuis ? Ce manque de continuité est illustré par leur classement : douzièmes l'an dernier, douzièmes actuellement. Un frein, forcément, lorsque l'on aspire à jouer quelque chose au classement. lire aussi Les premiers chantiers d'Alain Roche Otavio et Kwateng suspendus, De Préville et Benito incertains Après leur succès dimanche à Strasbourg (2-0), les Girondins vont-ils enfin réussir à enchaîner ? Après les victoires sans lendemain à Rennes (1-0), le 20 novembre, ou contre Brest (1-0), le 6 décembre, cela ressemble à une nécessité s'ils veulent « regarder en haut ». « C'est le match qui peut nous faire basculer », a estimé Rémi Oudin à propos de la venue de Reims mercredi. Alors que Laurent Koscielny et Samuel Kalu ont de nouveau déclaré forfait, Gasset devra également faire sans Otavio ni Enock Kwateng, suspendus. Un doute existe aussi concernant la participation de Nicolas De Préville (cuisse) et Loris Benito (dos). « Je vais demander aux joueurs un gros effort, a insisté le technicien. Il faudra avoir le même état d'esprit qu'à Strasbourg ». Comprendre : maîtrise et solidité. « Il peut passer de très bon à une perte de balle d'un moins de 17 ans » Dans le sillage d'Oudin qui, de son propre aveu, a livré son meilleur match sous le maillot bordelais en Alsace, d'autres éléments seraient aussi bien inspirés de monter le curseur. On pense notamment à Yacine Adli que Gasset a gentiment ''piqué''. « Il peut passer de très bon à une perte de balle d'un moins de 17 ans, a souligné JLG. Il lui manque de la continuité ». A l'image des Bordelais...