Foot - L1 - Bordeaux Métropole approuve les garanties de Gérard Lopez pour le stade

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Les élus de Bordeaux Métropole, propriétaire du Matmut Atlantique, ont approuvé vendredi les garanties apportées par Gérard Lopez pour le paiement du loyer de ce stade, une étape cruciale dans le rachat du club des Girondins par l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois. « Soit nous faisons confiance à Gérard Lopez, soit c'est la guillotine pour le club », avait alerté jeudi soir le président de Bordeaux Métropole Alain Anziani, après avoir reçu Gérard Lopez à huis clos, un entretien au cours duquel l'ancien patron du LOSC avait présenté son projet sportif, la structure juridique envisagée et le montage financier associé incluant la garantie due à la Métropole. lire aussi Bordeaux : Gérard Lopez sur tous les fronts À l'exception du groupe communiste et de Philippe Poutou (NPA), tous les élus métropolitains ont voté vendredi matin pour que la société Jogo Bonito Group, propriété de M. Lopez, se substitue à l'ancien actionnaire King Street pour le paiement de ce loyer d'un montant annuel de 4,9 millions d'euros. « Cette substitution restera conditionnée notamment à la finalisation du processus de reprise (validation par la DNCG puis le tribunal de commerce entre autres) », a prévenu Bordeaux Métropole. Échaudée par le précédent GACP-King Street, fonds d'investissement américains qui avaient aussi apporté des garanties pour le paiement du loyer du stade lors du rachat du club au groupe M6 en octobre 2018 avant d'annoncer son départ en avril dernier, l'instance publique a émis l'hypothèse comme garanties supplémentaires d'un nantissement des droits télés, un principe accepté par M. Lopez lors de son entrevue avec des élus métropolitains. Une étape indispensable Pour entériner la cession des Girondins, ce vote était une étape indispensable avant l'audience de M. Lopez prévue lundi à 11 heures devant la DNCG, le gendarme financier du foot français qui, le 2 juillet dernier, avait rétrogradé les Girondins à titre conservatoire en Ligue 2 après le désengagement de leur actionnaire majoritaire King Street. Le club avait fait appel de cette décision et ainsi permis à M. Lopez de bénéficier de dix jours supplémentaires pour affiner son projet de reprise et son financement.

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