Foot - L1 - Bordeaux - Le maire de Bordeaux souhaite « un apaisement et de nouvelles modalités de gouvernance » aux Girondins

L'Equipe.fr
·2 min de lecture

Le maire (EELV) de Bordeaux Pierre Hurmic estime qu'il faut « trouver de nouvelles modalités de gouvernance » pour que le club sorte du conflit qui l'oppose à ses propres supporters. Après une première réunion marquée par le départ du principal groupe de supporters du club, les Ultramarines, le 8 octobre dernier, le Comité de concertation sur l'avenir des Girondins va se réunir de nouveau mercredi à l'initiative du maire (EELV) de Bordeaux Pierre Hurmic. « Il y a un malaise dans le club mais aussi un malaise sportif, a-t-il expliqué dans un entretien accordé à Sud Ouest. Il est de mon devoir de maire de jouer la carte de l'apaisement. J'ai fait une première tentative qui a échoué en octobre. J'en fais une nouvelle ». lire aussi La baisse des salaires décidée au cas par cas à Bordeaux Le 8 octobre dernier, les Ultramarines avaient claqué la porte en opposition à la présence du responsable de la sécurité des Girondins Arnaud Poupard, mis en place par le président Frédéric Longuépée, dont ils demandent les démissions. Cette fois, le club sera représenté directeur des opérations football Ulrich Ramé. Des personnalités du monde du foot local comme l'ancien attaquant international Lilian Laslandes, ont également été conviées. lire aussi Les Ultramarines manifestent avant Bordeaux-Metz « Trouver de nouvelles modalités de gouvernance » « Cette fois, j'ai la garantie qu'ils vont se parler, a assuré M Hurmic. Que la réunion soit co-dirigée par Alain Giresse, qui a le respect et la considération des supporters, doit être de nature à rassurer. Il faut trouver de nouvelles modalités de gouvernance du club, c'est une évidence. J'attends de cette réunion des garanties sur cet aspect, sur du dialogue et du respect envers les supporters. » Alors que le propriétaire King Street a dû réinjecter 27 millions d'euros dans les caisses pour passer sans encombre l'obstacle de la DNCG l'été dernier, le maire de Bordeaux envisage désormais trois options pour la survie du club : soit le fonds d'investissement poursuit en mettant de l'argent, soit il trouve un acheteur, soit il dépose le bilan. « J'attends de voir comment se passe la réunion de demain. S'il faut aller au-delà, je n'hésiterai pas à appeler Daniel Erhmann (directeur général de King Street). Je le répète : la priorité pour moi en tant que maire est un apaisement de la situation avec les supporters, une réflexion sur la gouvernance. On l'a vu à Marseille, ce ne sont pas des situations durables. »