Foot - L1 - Coronavirus - Julien Stéphan (Rennes) : le coronavirus, « ça permet de relativiser »

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L'entraîneur du Stade Rennais, Julien Stéphan, actuellement en quelque sorte au chômage technique, a relativisé sa situation personnelle au regard « des drames et malheurs dans certaines familles » provoqués par le coronavirus. Au repos forcé, comme tous les autres clubs de Ligue 1 et la quasi-totalité de ses voisins européens, le Stade Rennais est contraint « encore une fois de s'adapter » à cette situation, a indiqué son entraîneur Julien Stéphan, ce mardi. « Le maître-mot, là, c'est l'adaptation, a-t-il insisté dans Ouest-France. Si la période dure longtemps, on va devoir se préparer pour un sprint de cinq, six ou sept semaines de compétition en étant à fond du début à la fin. » En attendant, face à l'épidémie grandissante du coronavirus, l'entraîneur breton préfère prendre son mal en patience. « Quand on voit ce qu'il se passe aujourd'hui, les drames, les malheurs dans certaines familles, le dévouement de tout le personnel hospitalier qui s'occupe de tous ces malades, ça permet de relativiser certaines de nos problématiques, a estimé Stéphan. On se rend encore plus compte, aussi, à quel point notre métier est une passion. Le manque, forcément, arrivera rapidement, mais quand on prend un peu de hauteur, on minimise. » Aulas, « pas le bon timing » Julien Stéphan a aussi évoqué les propos de Jean-Michel Aulas concernant une possible « saison blanche », si le Championnat ne pouvait pas reprendre. Très critiqué par une majorité des acteurs de la Ligue 1, le président de l'OL n'a pas convaincu non plus le coach de l'actuel troisième du classement. « Je trouve que le timing n'est pas bon du tout pour évoquer cela, a confié Stéphan. Je peux comprendre que pour les dirigeants, les présidents, des problématiques financières, économiques, vitales pour les clubs, entrent en ligne de compte. Mais je pense qu'il y a un temps pour tout. Là, on est dans le temps du respect des consignes, des ordres donnés et il n'y a, pour moi, pas d'autres choses à évoquer. »

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