Foot - L1 - Incidents OM-PSG - Incidents OM-PSG : jusqu'à deux ans de prison ferme et des interdictions de stade

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Des peines allant jusqu'à deux ans de prison ferme, assorties d'interdictions de stade, ont été prononcées par le parquet de Marseille après les incidents survenus en marge de la rencontre OM-PSG, dimanche dernier. Une demi-douzaine de supporters interpellés dimanche soir après des incidents devant le stade Vélodrome en marge de la rencontre OM-PSG ont été condamnés à des peines allant jusqu'à deux ans de prison ferme, toutes assorties d'interdictions de stade. lire aussi LFP : une instruction disciplinaire après les débordements lors d'OM-PSG La première période du match avait été marquée par des incidents devant le stade Vélodrome, quand « des centaines de personnes ont essayé de rentrer » dans le stade malgré les portes fermées, nécessitant l'intervention des forces de l'ordre, avait expliqué la Préfecture de police dimanche soir. Des gaz lacrymogènes avaient été tirés et un commissaire avait été blessé « en pleine face ». 21 personnes interpellées Au total, 21 personnes avaient été interpellées et 17 placées en garde à vue, poursuivies pour dégradations, détention de fusée et violences ou encore outrages ou rébellions contre des policiers. Au cours de la seconde période, un spectateur était aussi entré sur le terrain et s'était approché du Parisien Lionel Messi avant d'être évacué par plusieurs stadiers. Cinq prévenus qui ont reconnu leur participation aux incidents ont été jugés dès lundi. Trois ont été condamnés à des peines allant de quatre mois avec sursis à deux ans ferme et les deux autres à des peines d'amende. Tous ont été interdits de stade pendant un an, a précisé le parquet de Marseille. Un supporter condamné à six mois de détention à domicile Parmi les autres prévenus, un homme de 42 ans originaire de l'Essonne et membre du club des supporters de l'OM des Winners a été condamné pour « rébellion » à six mois de détention à domicile sous surveillance électronique et à un an d'interdiction de stade. « Mon client avait son billet mais il s'est retrouvé au mauvais moment au mauvais endroit », a plaidé son avocat, Maître Arnaud Ibanez. Un autre homme a enfin été condamné à 600 euros, dont 300 avec sursis via une ordonnance pénale. Quatre autres prévenus ont bénéficié d'une procédure alternative aux poursuites avec trois rappels à la loi et une obligation de suivre un stage de citoyenneté. Un autre doit être jugé ce mercredi en comparution immédiate, trois autres seront convoqués ultérieurement et deux ont bénéficié d'un classement sans suite.

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