Foot - L1 - Jean-Raymond Hugonet, sénateur de l'Essonne, apporte son soutien à Roxana Maracineanu

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En réponse à un courrier de deux autres collègues, le Sénateur de l'Essonne, Jean-Raymond Hugonet, a félicité la ministre des Sports pour l'arrêt des compétitions. Jean-Raymond Hugonet, sénateur LR de l'Essonne s'est ému de l'initiative de deux de ses collègues au Palais du Luxembourg, Michel Savin (LR) et Claude Kern (UDI). Ces deux sénateurs, eux aussi membres de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication, ont adressé mardi une lettre à la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, pour lui demander des explications sur l'arrêt des compétitions en France, et notamment celles concernant le football. La teneur de ce courrier a été largement dévoilée par nos confrères du Parisien. « Au regard des informations disponibles et de l'évolution de la situation sanitaire, d'autres schémas de reprise auraient pu être imaginés, écrivent les deux élus. Aussi, nous aurions souhaité connaître, Madame la ministre, les raisons qui ont poussé le gouvernement à faire ce choix d'arrêt total des compétitions ? Pourquoi avoir pris une décision si rapide et sans qu'aucun échange en ce sens n'ait eu lieu avec les acteurs concernés ? », pouvait-on, entre autres, y lire. Loin de partager l'avis de ses confrères, Jean-Raymond Hugonet a lui aussi pris la plume pour s'adresser à la ministre. Et lui apporter son soutien : « A la lecture du Parisien de ce jour, je découvre avec étonnement que deux collègues sénateurs, Michel Savin et Claude Kern, vous auraient écrit pour vous demander des explications sur l'arrêt du Championnat de France de football. [...] Je tenais à vous préciser qu'à titre personnel, je ne partage absolument pas leur point de vue et soutient, bien au contraire, la décision de bon sens et d'équilibre que vous avez été amenée à prendre » dit-il dans son courrier daté de mercredi. Ajoutant que « sur le plan sanitaire, la mise en danger réelle de la vie des joueurs, des équipes techniques et de leurs proches est un argument majeur qui justifie, à lui seul, la solution retenue comme l'UNFP l'a d'ailleurs souligné utilement ».

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