Foot - L1 - Ligue 1 : qui est le plus performant entre Benoît Costil et Paul Bernardoni ?

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Paul Bernardoni, Benoît Costil, les deux gardiens qui appartiennent aux Girondins s'affrontent samedi (20 heures), lors de Nîmes-Bordeaux en Ligue 1. Décryptage de leur saison, statistiques à l'appui.

Foot - L1 - Ligue 1 : qui est le plus performant entre Benoît Costil et Paul Bernardoni ?

Paul Bernardoni, Benoît Costil, les deux gardiens qui appartiennent aux Girondins s'affrontent samedi (20 heures), lors de Nîmes-Bordeaux en Ligue 1. Décryptage de leur saison, statistiques à l'appui.

Paul Bernardoni, Benoît Costil, les deux gardiens qui appartiennent aux Girondins s'affrontent samedi (20 heures), lors de Nîmes-Bordeaux en Ligue 1. Décryptage de leur saison, statistiques à l'appui. Le 3-3 du match aller, un après-midi de septembre au Matmut Atlantique, reflète mal la saison de Paul Bernardoni et Benoît Costil. Le Nîmois, prêté par Bordeaux, et son homologue girondin, sans qui leurs clubs respectifs ne seraient pas 10e et 13e, ont souvent sauvé la baraque. Sur le papier, Costil réalise une meilleure saison que Bernardoni : il a encaissé moins de buts (34, contre 47) et dépasse d'une courte tête le jeune gardien (22 ans) au nombre de clean sheets (9 contre 8). L'ancien Rennais, presque autant sollicité que l'international Espoirs, est moins perméable : davantage d'arrêts (104 contre 100), et un pourcentage de tirs arrêtés supérieur (75,4 % contre 68 %). Et les expected goals, cette donnée qui évalue le nombre de buts qu'aurait dû encaisser une équipe ? Là encore, Costil est devant : 42 expected goals comptabilisés, pour seulement 34 buts encaissés, soit huit sauvés par le capitaine des Girondins (seulement trois buts évités pour l'ancien Clermontois). La moyenne des notes L'Équipe offre un autre éclairage. Bernardoni serait plus régulier : 5,72 de moyenne, contre 5,44 pour le Bordelais (31 ans). Si les deux gardiens n'ont pas atteint la moyenne à cinq reprises seulement cette saison, le Nîmois est davantage familier des coups d'éclat et de ces matches exceptionnels. La moyenne des notes de L'Équipe Comme à Monaco (1-1), où le gardien avait « écoeuré les Monégasques par ses réflexes », écrivait le journal L'Équipe. L'international Espoirs avait également été déterminant à Montpellier (1-1, le 3 février) et face à des adversaires directs (Dijon, 4-0 le 3 novembre et 2-0 le 15 février). Des performances qui ont largement participé à la grande saison de Nîmes, 11e avec 43 points et déjà maintenu. Le Bordelais pâtit de la très moyenne saison de Bordeaux, 13e avec 38 points. Exceptionnel face à Lille (1-0), en septembre - il avait réalisé six parades de haut niveau et décroché la note de 9 dans L'Équipe - le trentenaire a une influence moins mesurée sur les résultats de son équipe.

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