Foot - L1 - Monaco - Philippe Clement, nouvel entraîneur de Monaco : « Je veux toujours avoir une équipe dominante »

·3 min de lecture
Foot - L1 - Monaco - Philippe Clement, nouvel entraîneur de Monaco : « Je veux toujours avoir une équipe dominante »

Présenté ce mercredi, le nouvel entraîneur de Monaco Philippe Clement a expliqué les raisons de sa venue et ses principes de jeu. « Vous arrivez dans un club où les entraîneurs ont très peu de temps pour réussir. Comment envisagez-vous cette pression ?
Je ne pense jamais à ça. Je pense toujours à gagner le prochain match, à créer une atmosphère, avec des joueurs ambitieux qui ne doivent pas avoir peur de perdre. Je veux toujours tout gagner même si ce n'est malheureusement pas possible. Tu dois tout faire chaque jour pour être aussi fort que possible. À Bruges, la pression était aussi là car, dans toute son histoire, le club avait seulement été deux fois champion deux années d'affilée. J'aime vraiment la pression comme ça car elle n'est pas négative, elle pousse les gens à gagner. C'est un environnement intéressant, que j'aime. lire aussi Pourquoi le Club Bruges est surnommé « le Bayern de Belgique » « Quand le train passe, tu dois le prendre » Quelle analyse faites-vous de votre nouvelle équipe ?
Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour analyser les matches de Monaco car les derniers jours ont été très agités, mais on a commencé à parler et j'ai déjà une première impression. Même s'il est actuellement blessé, j'ai ici un ancien joueur de Bruges (Krépin Diatta). Il est toujours normal d'avoir besoin d'un temps d'adaptation pour connaître les joueurs. Tu regardes le match, mais tu ne connais pas les personnes derrière les joueurs, et on va commencer ça aujourd'hui (ce mercredi). Ce n'est pas facile avec le Covid (sept joueurs sont positifs) mais c'est pareil pour tout le monde et je connais le Championnat car on a joué contre le Paris-SG en Ligue des champions. La L1 est très physique, avec beaucoup d'engagement, elle a beaucoup de points communs avec la Belgique mais le niveau est plus haut. Vous quittez Bruges en cours de saison, alors que les résultats étaient moins bons. Était-ce le moment parfait pour partir ?
On pense toujours au moment idéal, on a toujours des choses comme ça dans la tête et ça ne se passe jamais. Tu peux avoir une route dans ta tête pour le futur, et tu ne prends jamais cette route ensuite. Je ne pensais pas quitter Bruges maintenant mais ce sont toujours les circonstances qui décident, et les projets qui viennent. Ça faisait très longtemps qu'un entraîneur belge n'était pas parti directement pour la France. Le précédent était Raymond Goethals, et c'est un très bon exemple. Quand le train passe, tu dois le prendre. lire aussi Paul Mitchell, directeur sportif de Monaco : « On n'était pas au niveau que l'on pensait atteindre » Comment décrivez-vous vos principes de jeu ?
Tu dois toujours t'adapter aux qualités des joueurs, ce sont mes idées mais je veux toujours avoir une équipe dominante, qui joue avec beaucoup d'engagement et d'envie. J'ai utilisé des systèmes différents mais toujours dans l'idée d'être dominant, que ce soit en Championnat ou en Coupe d'Europe. On dit que votre management est plus doux que celui de Kovac. Quelle relation entretenez-vous avec vos joueurs ?
Je veux créer une famille, que tout le monde ait la même chose en tête, même si l'état d'esprit des joueurs est devenu plus individualiste. Cela a toujours été notre force, l'année passée et avec mes différentes équipes. »

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles