Foot - L1 - Nantes - Antoine Kombouaré, entraîneur de Nantes : « Une petite finale avant la trêve »

·3 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Après son revers à Montpellier dimanche (0-2), Nantes va tenter de rebondir ce dimanche contre Strasbourg, au bilan identique (cinq succès, cinq revers, deux nuls). Antoine Kombouaré espère plus d'efficacité offensive, à l'image de son atout Randal Kolo Muani, muet lors des six dernières journées. « Que vous inspire Strasbourg ?
On sait qu'on va jouer une équipe en confiance, avec une attaque de feu (22 buts marqués). On s'attend à souffrir, à jouer une équipe athlétique, solide, bien en place, dont l'objectif premier est d'abord de ne pas prendre de but, qui se découvre peu à l'extérieur, même si, sur la durée du match, elle se découvre un peu plus et est capable de faire mal. Il faudra être vigilant, costaud. On joue une belle équipe, avec une armada de joueurs offensifs. Ils ont une meilleure attaque que nous. On a le même nombre de points, ça donne l'impression d'une petite finale avant la trêve. Nantes a encore besoin d'être plus réaliste offensivement, à l'image du match à Montpellier ?
On se crée des situations. Après, il y a la confiance, la volonté de faire mal avec le ballon. Si vous n'avez pas cette espèce d'énergie, de rage, vous ne faites jamais mal. lire aussi Le programme de la 13e journée de Ligue 1 Randal Kolo Muani (2 buts, 2 passes décisives) reste un joueur essentiel mais moins en réussite. Comment voyez-vous sa situation ?
Il lui manque d'être plus efficace, c'est le plus dur, j'aime bien le taquiner un peu. Il est jeune (22 ans), il apprend tous les jours, il a le bon état d'esprit, de la personnalité. J'attends toujours plus de lui, il est important, c'est un joueur qui perfore les défenses. Après, pour passer dans le palier des super attaquants, c'est dans les stats. Il travaille beaucoup, je n'ai pas de souci de ce côté-là. Manque-t-il aussi à Nantes une concurrence plus affirmée derrière le trio Simon-Blas-Kolo Muani ?
On a l'avantage de pouvoir compter sur eux. Ce sont des voraces, ils font tout ce qu'il faut pour être importants. Mais il ne faut pas que ceux à côté se reposent ou se disent que la concurrence est injouable. Les Renaud (Emond), Kalifa (Coulibaly), Roli (Pereira de Sa), Marcus (Coco), Willem (Geubbels), Osman (Bukari)... Ils ne sont pas résignés mais j'attends toujours plus d'eux. « Ils (les jeunes issus du centre de formation) sont dans le groupe pro tous les jours, ils progressent, mais ils sont derrière d'autres » Derrière eux, où en est la relève nantaise, côté joueurs formés au club, avec pour le moment, derrière Kolo Muani, l'attaquant Gor Manvelyan (19 ans), le milieu Quentin Merlin (19) ou le défenseur Abdoulaye Sylla (21), qu'on voit peu ?
Loin. Ils sont dans le groupe pro tous les jours, ils progressent, mais ils sont derrière d'autres. Abdou, il a en face Pallois, Castelletto, Girotto... Quentin Merlin, il n'a pas été là (blessé) pendant trois semaines, la concurrence est féroce. N'est-ce pas inquiétant que la relève soit si loin ?
Oui, c'est inquiétant, c'est embêtant, mais c'est comme ça. L'important, c'est qu'on a un groupe de 26, ils en font partie, ils montent simplement cette année du centre et il y a un écart terrible. Pour l'instant, il y a cet écart-là. Ils progressent bien, mais les places sont chères et les points sont chers, aussi. Mais je les ai fait rentrer dans le groupe, je ne les oublie pas. » lire aussi Le classement de la Ligue 1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles